Lundi 9 mars - Lac de Siguret


Notre itinéraire débutera par la piste surplombant les falaises avant de s'enfoncer dans la forêt vers Long Champ par un chemin . De là, nous retrouverons la piste qui nous conduira jusqu'aux rives du lac.


Dénivelé 128m – Parcours 5,1kms


Covoiturage 5€  - 83 km A/R


Rendez-vous à Vallouise parking Mme Carle à 9h30.


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           Lundi 2 mars : Gros  et Pra Riond 


Nous étions douze au départ et nous avons eu le plaisir d’accueillir deux nouveaux,      Claude et Christine. Nous avons marché bien tranquillement sur la route complètement déneigée, sous un beau soleil qui n’était pas prévu il y a deux jours.                                              La température était bien confortable. Nous avons fait notre petite visite habituelle à l’église de Gros avant de prendre le sentier qui rejoint la piste de Pra Riond ; le printemps est bien avancé pour un mois de Février, plus de neige mais seulement parfois de la boue. Nous avons donc pu nous installer autour de la table pour le repas de midi, agrémenté par le vin de noix d’André et le bon Petit Chablis apporté par Gérard.                        Malheureusement les mouflons se croient encore en hiver et aucun d’entre eux ne s’est montré ! Alors après un petit temps d’attente nous avons pris le chemin du retour.                Et nous avons fini, comme il se doit, en prenant un pot à Eygliers.



Alice

                Lundi 23 février : la voie verte de Saint-Crépin



Nous étions neuf au départ de l’aérodrome ce matin (ou plutôt onze avec deux participantes à quatre pattes). Après des semaines d’inactivité c’est un vrai plaisir de se retrouver entre amis et d’échanger des nouvelles et des idées, ce qui a entraîné la visite (non programmée) de l’aéromotel.

Il a donc fallu revenir presque à la case départ pour retrouver l’itinéraire annoncé. Le chemin était agréable dans cette chaleur printanière mais nous nous sommes vite arrêtés pour enlever anoraks ou polaires.

Il y a encore de la boue et un peu de neige mais la glace a disparu. Au camping de la Fontaine nous avons trouvé un emplacement confortable sur une butte herbeuse près de l’aire de jeu et certains, pris d’un enthousiasme juvénile ont même fait de la balançoire.

Gérard et Michèle ne voulant pas perdre les bonnes habitudes nous ont offert un petit coup à boire pour fêter la reprise des balades. Puis nous avons repris tranquillement le chemin du retour.


Alice

Vendredi 20 février 2026.

Vallouise-les Vigneaux en raquettes


Enfin, du beau temps, pour la première sortie de l'année 2026 ! Départ à dix heures de la Maison du Parc, à trois, chaussés de nos raquettes. Nous passons par le Ranch, puis montons, par le chemin de descente du sentier des lutins, juste au-dessous des Albert, à Champ Clément. Dans les sous bois, le soleil perce à travers les arbres encore chargés (bonjour les gouttes ! ), aucun autre promeneur, beaucoup de traces d'animaux. Splendeur et tranquillité !

A partir de la bifurcation pour les Albert, la trace, jusque là assez nette, n'a, de toute évidence, pas été prise depuis quelques chutes de neige. JF trace devant avec de grandes raquettes, car les miennes, commodes mais trop légères pour ce terrain, enfoncent souvent. Nous arrivons dans le début de la plaine, plus confortable. Vue sur la chapelle St Romain, le Pelvoux, la tête d'aval. Toutes les crêtes fument, mais toujours pas de brise en bas.

Nous prenons la ligne régulière d'autocar au Rif, et retournons près de la Maison du Parc, pour prendre notre pique-nique en compagnie de Marie. 

+ 230 m. 8 km.

Une autre belle journée.


Patricia


                                                   Lundi 15 décembre

                                              Prelles- Piolier - Sachas


9h45 . Nous sommes 10 au départ de Vallouise sous un ciel nuageux .Personne n'en parle, l'envie de randonner est plus forte.

A Prelles, une amie d'Odile nous rejoint. Ensemble, nous grimpons la première côte dans le village et cela nous réchauffe rapidement. Puis en suivant la piste, nous cheminons vers Piolier en papotant avec l'un ou l'autre ...

Vieux réflexe du temps où je travaillais, je compte la troupe. Nous sommes 12 au lieu de 11 ! Un de plus !

Quelle bonne surprise, c'est Bruno qui nous a rattrapés.

On scrute le versant de la montagne d'en face : le Poux le Vallon du Calvaire, Rocher Baron, une boucle pour une future rando se dessine.

Petit tour dans Piolier, un coup d'œil sur la vallée de la Durance et nous repartons vers Sachas.

La piste est de plus en plus verglacée ; les crampons s'imposent.

Tous équipés, donc sécurisés, nous nous rapprochons de Sachas.

A notre arrivée, un habitant, surpris de notre présence, nous propose la table et les bancs de son jardin pour le pique nique . Nous acceptons avec plaisir. Il fait un peu froid : pas facile de manger un sandwich avec des moufles ! Notre hôte nous propose un café bien chaud. Sa gentillesse nous touche, nous échangeons quelques mots. Nous avons tous les deux le même accent !

Le retour se fait par la route puis le chemin nous ramène aux voitures. Le soleil nous salue sur la fin de notre randonnée. Il est 14h.

Le pot de l'amitié se prendra chez Odile et André . Thé, café, sirop mojito, petits biscuits faits maison, un joli moment de partage pour clôturer la balade.


Ð+230m et 7,4km.


Michèle B.


                                                                          Vendredi 12 décembre

                                                    Hameau de Ratière



Avis au lecteur


J’ai rencontré les deux protagonistes et essayé de transcrire aussi fidèlement que possible leurs impressions sur cette randonnée. Cela n’a pas été facile !
Aussi que le lecteur me pardonne si il persiste quelques imprécisions.


Voici leur récit 


***


Lui : il m’ouvre la porte et je monte. J’adore être en voiture. Je ne sais pas où nous allons mais tout près de lui, je le suivrais partout.


Elle : les sièges sont moelleux et je tangue un peu dans les tournants des Traverses. Je me sens bien.


Lui : Tiens, on s’arrête. Tout le monde descend. Chic, elle est là, ma copine du Clot Lajas. Les autres se serrent la patte, les dents se desserrent et ils sourient. Ah! Les caresses des uns et des autres.


Elle : il doit faire froid car je les vois tous emmitouflés, avec des gros sacs et des espèces de palettes. Moi, je ne suis pas gênée, j’ai ce qu’il faut pour avoir chaud; c’est pas comme lui avec son poil ras.


Lui : ils suivent sagement le sentier mais moi je préfère m’écarter dans les fourrés, sentir, monter, descendre, pisser un peu. Tiens, en dessous un joli hameau avec ses maisons serrées les unes contre les autres.


Elle : le sentier est agréable, parfois quelques rochers à escalader. Un peu dur pour moi car je prends de l’âge. Et maintenant voilà la neige. Je me sens tout de suite mieux.


Lui : devant la maison carrée avec une fenêtre grillagée et une petite dame à l’intérieur, les voilà qui ouvrent une boîte. Cela sent bon l’amande et le sucre mais je n’y ai pas droit, ce n’est pas bon pour mon intestin.


Elle : et voilà que certains mettent les palettes au pied, les autres seulement des pointes.


Lui : j’aime bien la neige, quand elle est légère: courir ventre à terre et voir les traces des lièvres, des chevreuils. Mais c’est quand même agréable de mettre mes pattes dans la trace.


Elle : les pieds avec palettes vont bien, avancent vite. Ceux avec clous, enfoncent un peu, marchent plus difficilement. Pourquoi n’ont-ils donc pas tous des palettes ?


Lui : je commence à me sentir bien avec elle. Au départ j’avais un peu peur mais j’ai su m’imposer et nous batifolons de concert à la recherche des odeurs, les reniflants côte à côte. J’ai même l’impression qu’elle me drague un peu.


Elle : je me sens tout émoustillée à côté de lui. Pensez, un jeunot. Mais j’ai l’impression qu’il lui manque quelque chose car je ne sens pas cette odeur musquée qui me rappelle des souvenirs émus.


Lui : celui en noir, je le connais bien. Je vais très souvent chez lui et m’y trouve bien, (couche, eau, nourriture, jeux) même si sa compagne est plus sévère. Les autres en rose, jaune, bleu, violet et gris, voilà plusieurs fois que je les vois et je sens qu’ils m’aiment bien.


Elle : enfin le village, maisons serrées, terrasses et tables au soleil. J’ai envie de me coucher mais il n’y a pas de neige. J’ai besoin de froid. Alors laquelle choisir ?


Lui : je me rappelle celle-là, bien abritée du vent, au soleil et la vue sur les montagnes. Mon maître ne m’a pas oublié; les croquettes sont bien dans ma gamelle verte avec de l’eau aussi.


Elle : je sens de bonnes odeurs de sucre, des biscuits peut-être et je sais que Mamy cuisine bien. Tous en croquent.


Lui : nous voilà repartis. Dans les bois passe un chevreuil. Je bondis, tel un athlète, sur sa trace, mon rythme cardiaque s’accélère mais je gère car mon entraînement journalier avec papa ou papy me le permet. Je monte droit dans la pente. Mais il a disparu. Alors, en bonds gracieux dans la poudreuse -je sais qu’elle me regarde, alors j’en rajoute un peu-, je la rejoins.


Elle : couchée dans la neige je suis bien mais le voilà qu’il veut jouer avec moi. Parades, démonstrations de force, assauts feints, quelles belles dents tu as !


Lui : on descend dans la neige. Qu’ils sont lents. J’ai déjà eu le temps de faire quatre aller-retours. Et puis j’aime les sentiers cachés qui recèlent les traces de toute une meute de chevreuils.


Elle : tiens, encore deux hameaux et une grande descente.


Lui : vite, laper un peu d’eau à la fontaine de bois, courir encore après un renard, bondir dans les rochers et , à l’arrivée, une bonne sieste dans le coffre de la voiture de papy.


Elle et lui : une belle journée, neige et soleil, sûr qu’ils sont contents d’être ensemble. Nous les avons entendu dire: qu’est-ce que nous sommes bien ici ! Quelle chance nous avons !Ils ont parlé aussi de « Tenailles », de Ratière, de Sachas, de Piolier, de dénivelé, de kilomètres, d’horaire.  


Nous autres, chiens de la montagne, nous avons de la chance: espace, liberté, odeurs de la faune… et des maîtres qui nous aiment.


Smoke et Faya


                                      Lundi 8 décembre

                             Chalet au Clot Soubeyran


Ce matin-là, le soleil de décembre caressait les sommets enneigés, invitant à une escapade en montagne. Les raquettes, bien que prévues, sont restées sagement accrochées aux sacs à dos… sauf pour Geneviève, qui avait préféré les avoir aux pieds c'est moins lourd ! Heureusement, une moto-neige généreuse nous avait tracé un chemin idéal, et la piste menant à Soubeyran offrait une portance parfaite.

Le sentier nous a conduits jusqu’au chalet en rondins, niché dans un décor de carte postale.     Autour de nous, les montagnes, drapées de blanc, se découpaient avec élégance sur un ciel d’un bleu profond — un spectacle à couper le souffle.                                                                                            Après l’effort, le réconfort : Christian S. avait pris soin de déneiger toute la table, merci beaucoup , où nous nous sommes attardés pour des discussions aussi légères que profondes, oscillant entre rires et réflexions philosophiques.

La descente s’est faite par Le Poët où Michèle B. nous avait invité pour un café bien chaud, mais c’est finalement une eau fraîche et cristalline qui a scellé ce moment de convivialité. Une journée simple, joyeuse, et empreinte de cette douceur si particulière aux randonnées entre nous.


Hélène


                        Vendredi 5 décembre

                                Clôt Lajas


Rendez-vous à neuf et quart ce jour-là sur la place du Poët. Nous sommes quatre avec le fidèle Smoke mais passant devant chez Michèle B., le husky de son fils se joint à nous et fera toute la randonnée.

Au bout du goudron, nous chaussons les raquettes et les garderons tout au long de la journée. Trace à travers champs, traversée de la Julianne et remontée en rive droite par des passages détournés que je connais bien. Plus nous montons, plus la neige est épaisse et légère ; puis, le soleil a la bonne idée de nous retrouver.
Nous obliquons à droite pour rejoindre la “Combe aux obélisques” (je l’appelle comme cela) où notre trace sinueuse dans la pente nous mène au replat de Clôt Soubeyran.
Encore un ressaut à surmonter.Franck prend la relève pour la trace dans une belle neige profonde,       60 cm au moins et nous voilà rendus au Clôt Lajas, altitude 1660 m.

Que la montagne est belle !
Que ce versant ensoleillé du massif de Montbrison recèle donc de trésors méconnus. Replats, vallons secrets, falaises colorées, chalets d’alpage témoins d’une activité pastorale ancienne.
Et que dire du versant d’en face ! Sommets enneigés, pics acérés et leurs corniches ourlées, vallées profondes et gelées.
Et au-dessus de tout, le ciel, bleu-marine profond et le soleil, tous deux des Hautes-Alpes, bien sûr.

Pique-nique sur la table du chalet de Pim Pim ; le lieu restera nickel à part la neige que l’on a enlevée.
La descente par le chemin forestier commence par des monceaux de neige, notamment sous les arbres, puis nous retrouvons nos traces de montée.

Au Poët, Michele nous accueille avec une soupe préparée spécialement à notre intention, suivie d’une tarte aux pommes de Franck.
Encore une belle journée en montagne. Il faut dire que le temps s’y prêtait, de même que la bonne forme et la gentillesse des participant-e-s.


Jean-François 



                    Vendredi 28 novembre 2025

                        Chalets de Narreyroux



Grand beau ce matin ! Au parking de la Maison du miel, le soleil est là. Qu’il est bon de préparer les sacs et de démarrer dans la douceur !

Mais il semblerait que le groupe n’aime pas beaucoup les raquettes. Pourtant, l’itinéraire que je prévoie peut comporter des passages digressifs dans la fraîche (la joie d’une trace dans une neige vierge !) et, comme je ne connais pas exactement la quantité de neige tombée, elles pourraient alors se révéler indispensables.

Las, six personnes à pied ainsi que votre serviteur, en raquettes, et le chien Smoke qui lui, passe partout, suivent le chemin habituel. Des traces bien tassées, créées par les roues d’un engin monté après la chute de neige, créent l’illusion d’un accès facile. Mais jusqu’où est monté le 4*4 ?
En fait, assez haut, jusqu’au lacet où l’on domine le Villard. À notre droite, une table avec deux bancs à moitié dégagés sera notre lieu de pique-nique. Nous la débarrasserons de la neige restante, le soleil fera le reste.

Puis c’est la montée sur une belle neige poudreuse et légère, parfois brunie par la chute des dernières aiguilles de mélèzes, jusqu’aux chalets de Narreyroux au pied de cette Crète des Lauzes que le soleil n’arrive pas à franchir. À peine le temps de faire quelques photos, la majorité des participants étant vite redescendue chercher le soleil.
Plus bas, un sorbier des oiseleurs bien garni de baies rouges se détache sur l’azur. Il retiendra l’attention des deux photographes alors que le chien Smoke tournera autour d’un lièvre, qu’il vient probablement d’égorger, et gisant au pied des ruines d’un chalet. Porté par l’instinct, il y reviendra souvent puis finalement le portera dans sa gueule une partie du chemin.

Pique-nique, confortablement assis, face ou dos à un soleil qui dispense sa chaleur sans compter, et avec, au dessert, quelques douceurs et du café.
Dans la descente, nous retrouvons Doïna, montée, seule en raquettes, à notre rencontre.
À 14 h nous sommes de retour aux voitures. Avec notre petite équipe bien sympathique (un peu frondeuse tout de même !) nous avons pu déguster le charme de cette vallée si attachante et profiter d’une belle neige dans un paysage somptueux.

Le temps se voile un peu à l’Ouest, c’était annoncé.

Jean-François


                              Vendredi 21 novembre

                Rocher Pointu et Ubac à Puy-St-Vincent



Le temps bien couvert ce matin va s’éclaircir dans la journée. Finalement la température reste assez clémente … pour la saison ! Franck et moi accompagnés du fidèle Smoke partons pour cette randonnée que nous prévoyons effectuer en matinée.


Départ du cimetière de Vallouise à 9h et montée vers le Rocher Pointu.                                  Arrivés au chemin d’entretien à mi- pente, voici une variante sauvage et bien sympathique dans le Rif Paulin jusqu’à Pio Giraud puis, à main droite (cairn), un sentier enneigé mais confortable qui nous conduit un peu au- dessus du Rocher Pointu.                                               Un petit vent frisquet s’est levé mais le soleil nous accueille et réveille l’éclat presque hivernal des montagnes environnantes.

Une longue diagonale descendante nous mène au Grand Parcher. Après avoir traversé la Gyronde nous remontons l’ancienne route pastorale qui monte aux Alberts et à Champ Clément nous retrouvons le GR du Tour des Écrins. Puis c’est la descente tranquille vers la Maison du Parc et Vallouise où nous arrivons à 12h30. 


Une belle matinée de randonnée, un trio un peu taiseux (surtout pour l’un des trois) mais les deux autres contents de se retrouver en montagne et de marcher ensemble.


Un peu moins de 700m de dénivelé positif et 11 km.


Jean-François




                                Vendredi 14 novembre 2025

                                    Les rochers de la Guilla


Alors que 9 heures sonnent au clocher de Vallouise, nous sommes quatre plus un chien, Smoke, à nous engager sur le sentier qui nous mènera jusqu’au Rocher de la Guilla.
Le ciel est voilé mais devrait rester clément jusque vers 16h. La température a bien grimpé ces derniers jours et le sentier qui nous conduit au Coul d’Aval puis au Coul d’Amont grimpe fort. Vite nous rattrapons le sentier du haut qui court sous les falaises de la Tête des Lauzières.

La traversée du Torrent des Traversières est tranquille, alors que celle, peu après, d’un affluent de La Juliane, celui qui draine les grandes avalanches de l’hiver, présente des rives abruptes avec de ci-delà des affleurements rocheux et quelques marches très grossières.
Ne reste alors que la montée parmi les pins et les mélèzes, où la chute des d’aiguilles nous ferait penser à de la neige, n’était-ce leur couleur dorée. Le sentier se poursuit dans un alpage très clairsemé et conduit à ce promontoire rocheux d’où la vue est spectaculaire sur la Vallouise et même au delà.

Il est 11h 30, nous avons bien marché. Un petit vent frisquet s’est levé et polaires, doudounes ou anoraks sont les bienvenus. Le temps reste suffisamment beau avec parfois un rayon de soleil; c’est alors comme une caresse sur le visage et le paysage s’anime sous ce nouvel éclairage.

Joie d’être en montagne, sentiment de plénitude, chaleur de l’amitié. Et tout autour de nous la ronde des sommets. Chacun rappelle un souvenir, image forte de nos pérégrinations alpines. De la Tête de Gaulent à l’Aiglière et aux Pics du Loup, de la Blanche aux lointaines vallées glaciaires du Sélé avec les Ailefroides et le Pelvoux, les arêtes de la Barre des Écrins aux Clouzis, tous sont là, déjà bien à l’abri pour l’hiver, dans leur gangue de neige.

À l’étage inférieur, c’est la féerie, la grande partition des mélèzes: une débauche de couleurs, un espace saturé de brun et d’or dans lequel les yeux ne savent plus où aller, un immense et merveilleux caleïdoscope de sensations dans lequel l’esprit peut naviguer et se perdre jusqu’à l’étourdissement.

Dans la descente la traversée de la Casse de Chouvet nous offre un ultime éblouissement de verts et d’ors; la nature nous livre la quintessence de son secret.

Puis, cheminant le long du canal ancestral, une nécessité pour survivre, nous retrouvons la terre des Hommes.
À toute chose il faut un fin. Cette belle journée de montagne où nous aurons parcouru presque 900m de dénivelé, se termine. Il est un peu plus de 14h30 et nous espérons bien nous retrouver pour d’autres découvertes. Où ? La neige des jours prochains en décidera !


 Jean-François 


                   lundi 10 novembre 2025

               Roche de Rame - Saint Crépin


Sept participants ce matin pour cette petite randonnée automnale. À mon grand étonnement, deux d'entre nous seulement, connaissent ce sentier, rive droite de la Durance.

Arrivés un peu en avance sur notre aire de pique-nique, qui nous réserve une vue imprenable sur le val de Durance ... Nous continuons notre marche jusqu'au hameau des Pasques.

Retour par le même itinéraire, avec, sur les conseils avisés de Michèle, un détour au Lac de Champcella, où, là aussi, c'est une découverte pour certains d'entre nous ...

Un dernier arrêt s'impose à L' Argentiere au bar de la mairie pour le pot traditionnel et bien terminer cette agréable journée.

7,5 km, dénivelé: 100 mètres.

Geneviève

Vendredi 31 octobre 2025

La Fontaine Saint Marcellin


Nous étions 3 à partir du Grand Parcher. Malheureusement trois sans beaucoup de réflexe "photo", si bien qu'à notre première halte : la cabane des chasseurs (ou l'abri) des Fontaines, quand même pittoresque, nous n'avons profité du paysage avec seulement nos yeux. Rattrapage à la Fontaine Saint-Marcellin. Puis descente avec la traversée du Torrent du Milieu et de ses affluents. Paysage très coloré, avec les belles falaises des Tenailles de Montbrison qui nous surplombent. Pique-nique sur notre citerne préférée. Ensuite, descente par la piste qui va aux Vigneaux, et sentier vers le Grand Parcher pour rejoindre nos voitures.

Le pot traditionnel à la pâtisserie Mounie

750 m 10 km


Patricia



                                             Lundi 27 octobre 

                                Belvédère de la Pierre Arnoux


Le retour annoncé du soleil (cependant moins resplendissant que prévu) a permis de réunir
sept personnes pour une petite marche tranquille. Nous avons suivi la piste en forêt, une
forêt d’automne aux couleurs variées, avec de belles trouées qui nous ont permis d’admirer
les sommets environnants parfois déjà légèrement saupoudrés de neige.                                   Là-haut nous attendait un charmant coin de pique nique : un grand pré à l’herbe très verte bordé d’arbres, des bancs et des tables , une cabane forestière et même une fontaine. Nous avons continué jusqu’au belvédère qui domine le lac de Serre-Ponçon mais malheureusement les sommets ont commencé à se cacher derrière les nuages.                                                               Le temps étant bien frais, nous sommes retournés nous mettre un peu à l’abri du vent devant la cabane où nous avons pu déjeuner dans un relatif confort. Après un petit coup de vin rouge accompagné d’une délicieuse terrine de lapin (Bruno) et de quelques gougères, nous avons pris le même itinéraire pour rejoindre nos voitures.                                                        La sieste sera pour le printemps prochain ! Tous les lieux intéressants sont fermés le lundi, nous avons donc terminé cette journée par le pot de l’amitié chez Hélène et Thierry. Un très grand merci à eux pour leur hospitalité.


Alice



Vendredi 24 octobre 2025

Les Genévriers Thurifères


Vendredi matin, 4 randonneurs (moi compris) au rendez-vous, optimistes, car le soleil est prévu à partir de 9h. Mais où aller ? La première destination projetée (Fontaine St Marcellin) est à éliminer car la neige est tombée assez bas. La deuxième (La Roche de Rame, boucle par Champaussel) aussi, car les fortes pluies de la veille ont sans doute endommagé le passage étroit en descente le long de la falaise. Mais je découvre que mes trois compagnons ne sont jamais allés aux Genévriers Thurifères. Allons y donc, c'est sûr, et à basse altitude. Le soleil ne se montre pas, dans les endroits ventés, il fait assez glacial. Malgré la lecture de tous les panneaux, nous arrivons relativement tôt (11h) aux Guions. Vue toujours magnifique, la Durance a une couleur café au lait. Petite pause bien à l'abri d'un préau (quelques gouttes tombent), puis descente rapide jusqu'à Saint Crépin. Pique-nique sur des bancs devant l'école, sous un pâle soleil. Nous faisons ensuite le tour du vieux village, et allons prendre un café au bar. Avant de rejoindre les voitures, nous rêvons devant le menu du restaurant gastronomique "les Tables de Gaspard" (exemple de dessert : sphère au cœur de pomme/yuzu/ganache chocolat blanc, sablé breton, espuma champagne/yuzu). Ce sera pour un autre jour !

Patricia


                              Lundi 13 octobre 2025

                Pique-nique au refuge des Drayères


Par une belle matinée nous sommes partis vers les chalets de Laval à Névache. Nous avons été étonnés par le nombre de voitures garées sur le parking, il y avait beaucoup de monde pour la saison. Les couleurs d’automne rendaient le paysage grandiose. Nous avons cheminé par petits groupes (10 personnes au total), nous arrêtant souvent pour profiter de la vue. Nous nous sommes installés devant le refuge, au soleil pour un déjeuner bien mérité. Comme toujours nous avons partagé quelques boissons et quelques douceurs, avant de nous remettre en route. Trois personnes sont reparties par la piste carrossable et le reste du groupe par le sentier rive droite, pour changer de point de vue. Un peu boueux par endroit, mais très agréable malgré tout. Une belle balade…

Hélène

 

                  Vendredi 10 octobre - Lac Ste Marguerite


Nous étions 8 au départ, nous avons accueilli Marie Noëlle pour sa première sortie avec nous. Il faisait encore frais malgré le soleil. Très vite nous sommes arrivés à la bergerie Gautier avec son toit végétalisé, et dont le sol est recouvert de morceau de bois coupé en rondelles et non en lame de parquet. 

Nous avons suivi une piste assez raide qui serpentait parmi les arbres. Dans le parcours nous sommes allés voir la source de Jérusalem, d’où part un captage pour la station des Orres. Nous avons repris notre chemin sur la piste encore plus raide, jusqu’à passer au-dessus des arbres. Nous avons découvert là un cirque superbe d’alpages, vallonné avec encore quelques arbres.

Encore un passage pentu et nous avons été accueilli par un troupeau de génisses placides qui ruminaient tranquillement au soleil. Une fois passé le fil de protection le lac s’est dévoilé dans toute sa splendeur, avec ses eaux vert foncé. Un bon repas nous a réconforté.

Le tour du lac fait, nous sommes repartis vers les voitures que nous avons retrouvées après quelques hésitations sur le chemin à suivre. Une très belle randonnée, de beaux paysages et plein de bonne humeur.

Hélène


                                    Lundi 6 octobre 2025 

                               Lac des Sarrailles - Lac Noir


Nous sommes partis à 13 devisant gaiement pleins d’entrain et de bonne humeur.

Nous avons admiré les multiples petits vallons qui bordent le chemin, offrant un paysage varié, sous un ciel bleu azur sans nuages.

Après quelques arrêts nous sommes arrivés au pied du dernier raidillon que nous avons gravit lentement, en compagnie d’une classe de jeunes gens venus faire de la géologie sur les pentes du Chenaillet.


Nous avons déjeuné sur le bord du lac, dans un petit creux bien abrité du vent du nord.

Après une brève sieste nous voilà reparti en direction du lac noir que nous avons trouvé envahi de plantes aquatiques d’un joli rose l’été.

Une petite pause et nous avons pris le sentier du retour, la dernière descente raide et caillouteuse vers le hameau de la Chau a fait souffrir nos genoux.

Nous nous sommes séparés après le pot de l’amitié que nous avons bu à Briançon.

Hélène



                                    Vendredi 3 octobre 2025 

                                 Lac de Saint Apollinaire


Nous sommes arrivées à 10 au parking du lac, il faisait un peu frais.

Nous avons commencé la journée par le tour du lac que nous avons photographié sur toutes les coutures. Il faut avouer qu’il s’y prête à merveille.

Une petite montée assez raide nous a conduits sur une piste forestière confortable que nous avons suivie jusqu’à la station de Réallon. Nous avons trouvé une table de pique-nique au soleil. Le village était quasi désert.

En guise de promenade digestive, nous sommes montés au travers d’une piste de ski (noire et très raide) jusqu’ au collet du Serre Mouton. Nous sommes arrivés essoufflés pour la plupart au collet. Comme nous n’avions pas pu contempler les aiguilles de Chabrières les plus courageux d’entre nous ont continuer l’ascension jusqu’à les avoir en majesté devant les yeux.

Nous sommes tous redescendus vers le lac, avec une dernière portion vraiment très raide qui a fait souffrir nos genoux déjà fatigués par les efforts de la journée.

Un pot bien mérité à Embrun nous a réuni avant de rentrer chez nous, de belles images plein la tête.

Nous avons eu le plaisir d’accueillir Françoise pour un premier contact. Nous espérons la revoir lors des prochaines randonnées.

Hélène


                           Lundi 29 septembre 2025


    Balade ensoleillée et pique-nique convivial à Ailefroide !


Le soleil s'annonce radieux ce lundi ! Pour en profiter pleinement, je vous propose une belle balade sur la boucle traditionnelle d'Ailefroide.

Après l'effort, le réconfort ! L'ami André nous fait la gentillesse de nous ouvrir les portes de son chalet pour un pique-nique partagé dans la bonne humeur.


Si vous préférez nous rejoindre uniquement pour le repas, vous êtes les bienvenus en voiture vers midi.


Merci de simplement prévenir Hélène de votre venue au 06 41 42 32 85.


Au plaisir de partager ce bon moment avec vous !


Rendez vous au parking de Mme Carle à 10h00


Thierry

                   Jeudi 18 septembre

             Refuge du Glacier Blanc


Le temps est couvert dans la vallée. Mais la météo est bonne et nous voulons profiter d’une belle journée annoncée pour retrouver le soleil plus haut mais aussi les faces Nord du Glacier Noir sûrement bien plâtrées après le mauvais temps de ces derniers jours.


Alors que le Pré de Madame Carle est dans le brouillard, une bonne dizaine de chamois est là, au bord de la route, dans les éboulis des flancs du Glacier des Violettes. Mais voici qu’une trouée dans le nuage laisse apparaitre, tout là-haut, les sommets de la Grande Sagne, gorgés de neige et de soleil ; vision inattendue, fugitive, un peu comme dans rêve, mais qui décuple la hauteur du cirque montagneux qui nous entoure. Quoiqu’émus et émerveillés nous nous sentons quelque part, comme des intrus dans cette Alpe que nous chérissons tant.


À 8h20 nous quittons la voiture et les quatre compères s’engagent sous le petit mélézin de Cézanne. Le brouillard estompe le paysage et la silhouette des randonneurs. Le chemin monte et serpente et, plus haut, nous découvrons une mer de nuage, comme une grande houle battant les flancs du Pelvoux et des Clouzis et qui s’étend jusqu’à la Vallouise.


Puis c’est la même question depuis de nombreuses années, comment allons-nous retrouver notre cher Glacier Blanc ?
Las ! Il se retranche là-haut, au sommet des rognons rocheux qu’il a longuement polis. Même si il a perdu en épaisseur, les dernières neiges lui donnent quand même un aspect encore respectable, un peu comme une vielle femme fardée. Mais pour combien de temps encore ?


Puis ce sont les petits lacs Tuckett toujours aussi photogéniques avec au fond le défilé des faces Nord enneigées, le Pelvoux,le Pic sans Nom et les Ailefroides, dont la Centrale avec son beau glacier suspendu. On ne se lasse jamais de les admirer.
À 10h50 nous voilà réunis sur la DZ devant un refuge fermé pour l’hiver. Peu de monde mais les choucas, toujours bien avertis, arrivent, virevoltent, piaillent à la recherche de miettes du gâteau au chocolat préparé par Franck.


Lors de la descente nous rencontrerons beaucoup de monde, des groupes de jeunes allemands, des personnes solitaires, des montagnards au sac lourd bardé de piolet et même deux sympathiques belges qui s’inquiètent de savoir si le refuge d’hiver est bien ouvert.


Quatre montagnards, les yeux encore plein d’étoiles, se décident à retourner dans le monde d’en bas. Il est 14h quand Franck nous laisse au Poët et s’en va retrouver aux Essarts les joueurs du Club.


Jean-François


                                       Lundi 15 septembre

                         PSV Canaux et sentier de découverte



Nous sommes 12, à partir, vers ce Puy Saint Vincent que l’on croit bien connaître. Après avoir laissé une voiture à l’Aiglière, nous nous garons au-dessus de la station 1400. De là, nous empruntons le béal des Prés que nous allons suivre jusqu’à la route de Narreyroux. Nous profitons des sous-bois, nous traversons des pistes de ski ensoleillées, nous faisons halte aux points de vue panoramiques et aux panneaux
thématiques expliquant l’origine et l’utilité des canaux. Attention aux racines et aux pierres tout au long du chemin. Pour rejoindre l’Aiglière, nous passons par le sentier de retour de la via ferrata puis traversons le village de Puy et son église Sainte Marthe. Pour « finir » la rando, nous avons été chaleureusement accueillis sur la terrasse d’Hélène et Thierry pour partager le pique-nique.
Circuit finalement peu connu des participants ; 5.8 kms et 210 m de dénivelé


Odile et André

               

Compte rendu du 08 septembre 2025 Le Fort D’Anjou


Nous étions 5 à partir pour une petite balade de reprise au Fort d’Anjou.


En chemin nous avons croisé de très beaux buissons d’épine vinette, c’est le bon moment pour faire de la gelée ! Un peu plus loin un argousier couvert de fruits attendait lui aussi les cueilleurs. Le temps nous a permis de voir les beaux paysages devant le Fort, où nous avons déjeuné de bon appétit. Au retour notre choix c’est arrêté sur une bonne glace chez Mastro au pied de la route de Cervières que nous avons dégusté avec plaisir et gourmandise.

Hélène

Vendredi 29 août 2025. Tête d'Oréac en boucle depuis Puy Saint Vincent


Changement de programme décidé à Vallouise. Après une nuit d'orage et de fortes pluies, la route vers le parking du Fournel, déjà en mauvais état, est sans doute peu praticable. Nous irons donc toujours vers la tête d'Oréac et le col du Pré rouge, mais par l'autre côté.

Le brouillard du matin est en train de se dissiper dans la vallée. Nous nous garons au Prey du Milieu, comme pour une balade en raquettes (sauf que là, nous sommes seuls sur le petit parking) et partons (à 4) vers le col de la Pousterle. La dernière portion de la route n'est quasiment plus praticable en voiture. Montée au plateau d'Oréac, puis vers la tête. Mais la brume suit le même chemin, et arrivés au magnifique point de vue du sommet, on ne voit pas à plus de dix mètres ! Descente près de la crête, jusqu'à la retenue collinaire, baptisée "lac du pré rouge". Le soleil revient, mais personne n'a envie de remonter pour admirer le panorama manqué. Nous allons jusqu'au lac d'Hermes, où une table à pique-nique nous accueille pour notre déjeuner. Bienvenue, car sol et cailloux sont assez humides. A un moment, sur le sentier, un mulot tourne sans cesse sur lui-même, comme pour attraper sa queue. Les coups de foudre de la nuit précédente lui a sans doute grillé les synapses. Ce n'est pas une façon très agréable de finir sa vie !

Nous avons rejoint un "sentier de géants", et le public rencontré est des plus jeunes. Descente par Tournoux jusqu'au Prey d'Amont, et retour à la voiture.

Pot au bistrot de Puy St Vincent 1400m. 

500 m, 12 km environ


Patricia

Vendredi 1er août 2025

Lac du Fangeas et Dormillouse


4 à partir du parking des Cascades (1430m) Nous montons à l'ombre, assez à la fraîche, jusqu'à l'emplacement du lac du Fangeas (1986m) Beaucoup moins d'eau qu'avant, mais il se recompose, lentement. Petite pause au-dessus, d'où nous pouvons admirer  quelques marmottes. Sur le chemin de Dormillouse, nous pique-niquons avant d'aller vers les Hameaux. Une participante ne les connaissant pas, c'est la visite complète : le temple, le gîte de l'école (où nous prenons un pot), la maison de Félix Neff, le four banal, et, à la sortie, le moulin. Nous ne poussons pas jusqu'au pont dit romain. En descendant vers le parking, un petit écart pour admirer la cascade à droite du chemin. Un groupe de canyoneurs est en train de la descendre. Nous nous attardons à les observer : ce n'est certainement pas du niveau débutant. 

650 m 12 km.


Patricia


Vendredi 25 juillet 2025

La cabane de Jas Lacroix


On y est arrivé ! A prendre la première navette, à voir le lac, à atteindre la Cabane de Jas Lacroix, à prendre la navette au retour.

Nous étion 5 à l'arrêt à Vallouise, une demi-heure avant l'heure de départ. Bien nous en a pris, car deux personnes attendaient déjà, une autre arrive au bout de cinq minutes. Le nombre maximum du chargement du minibus (huit) est déjà atteint. Le temps qu'il approche, cinq randonneurs du GR 54 se sont ajoutés ; ils devront attendre plus d'une heure pour le trajet suivant.

Arrivées au parking, nous commençons, bien sûr, par aller au nouveau lac (dénommé lac du Gerpa), l'admirer, le photographier, le tâter, ... De l'autre côté, la trace de l'avalanche de pierres est assez impressionnante. Nous marchons ensuite jusqu'au parking d'Entraigues (où une petite dizaine de voitures ont osé rouler jusque là), pour descendre et prendre le GR 54.   

Premier problème : la passerelle sur le torrent des Bans n'a pas été remplacée. Nous devons ou mettre les pieds dans l'eau, ou nous aventurer sur un étrange passage : une planche, puis une petite branche, puis un tronc pour rejoindre l'autre rive. Pour s'équilibrer, une cordelette de chaque côté. A l'angle, il faut faire passer son sac sous la cordelette droite. Heureusement, Odile l'équilibriste passe la première sans encombres, et nous tient les ficelles tendues et à la bonne largeur. 

Le sentier est sans problème, des névés résiduels sur la rive droite aux endroits avalancheux, une marmotte sortant de son terrier, encore quelques fleurs. A Jas Lacroix, nous visitons l'abri pour randonneurs, puis pique-niquons près du petit étang.

Retour (en mettant les pieds dans l'eau pour deux d'entre nous), trop tard pour la navette de 15h, la buvette est fermée. Nous attendons donc celle de 16h20 avec une petite famille de Belges flamands.

Pas de pluie, les premières gouttes dans le minibus du retour.

400m, 10 km.


Patricia



Vendredi 18 juillet 2025

Cascades du Narreyroux


A 8h50, nous étions 6 randonneurs pour prendre la navette de 9h jusqu'au parking d'Entraigues. Seul pépin : les horaires avaient changé dans la nuit, la première navette était partie, et il fallait attendre plus d'une heure pour la suivante. => Changement de programme, en voiture jusqu'au tournant au-dessus de Puy St Vincent 1600, pour nous diriger vers le vallon de Narreyroux par le chemin en balcon. De là, montée vers les cascades. Le bord du torrent est maintenant interdit, mais un chemin mène au belvédère des cascades, aménagé avec barrières. Pour un pique-nique à l'ombre et plus confortable, nous redescendons vers l'embranchement du sentier rive gauche. Dans le hameau, une deuxième buvette s'est ouverte, mais chez Raoul et Irène, l'environnement est plus sympathique, et c'est là que nous prenons un pot.

Côté flore, encore beaucoup de grandes gentianes jaunes, et d'œillets. Des orties aussi, et aussi leur antidote : les feuilles de plantain, qui ont soulagé les jambes du plus jeune randonneur.

350m, 9 km.


Patricia



Vendredi 11 juillet 2025.

Sur les traces des bergers dans le vallon de Chambran


Nous sommes 6 à partir du parking de Chambran (1715m) pour prendre, dans un premier temps, le sentier allant vers le col de l'Eychauda. Première cabane en vue : celle qui est au début de l'itinéraire du lac. Nous passons au-dessus du troupeau dense des moutons, gardés par une bergère, un patou, et sept autres chiens. Les pentes sont surpâturées, et les tiges des grandes gentianes jaunes, déchiquetées. Au-dessous de la pente "verrou" du col, dans le creux, une caravane sûrement héliportée et servant de bergerie. Nous quittons le GR juste au niveau des tourbières et du départ du télésiège de la Cucumelle, pour prendre un sentier se dirigeant vers la crête (côté col de la Pisse) mais restant toujours en-dessous. Il n'y a pas eu d'orage récent, c'est donc assez confortable. Les fleurs sont revenues, avec des gentianes intactes, et un coin à edelweiss.

Arrivés dans le vallon de la Pisse en passant par le point culminant de la rando (2430m), nous redescendons vers la cabane du Clot de la Selle. Sans annexe, cette fois, et, de toute évidence, inhabitée. Une petite montée, puis la descente par le sentier, et la piste rejoignant la bergerie du Pré des Rochers. Beaucoup plus récente, habitée, et bien aménagée. 

Température idéale, avec petit vent frais quasi constant. Vue sur la Cucumelle, le sentier de l'Eychauda, Clousis, et aussi le vallon du Sélé, la Blanche, l'Eyglière, ... Et, bien sûr, charmante compagnie (bienvenue à Hiro !)

Pot à Chambran.

800m. 13 km


Patricia


                Lundi 7 juillet

    Balade au lac de l’Orceyrette           


Il faisait un peu frais quand nous sommes partis avec un ciel un peu couvert. Nous étions 9 à cheminer le long du torrent de l’Orceyrette, pour rejoindre le lac. Le sentier était parfois coupé par des zones boueuses et glissantes témoins des derniers orages. Nous sommes arrivés en vue du lac toujours aussi beau au milieu des mélèzes. Nous avons tout de suite remarqué que beaucoup d’arbres avaient une couleur tirant sur l’orange au lieu du vert habituel en cette saison. Nous en avons conclu que la tordeuse du mélèze était à l’œuvre, des pans entiers de forêt avaient déjà les couleurs de l’automne. Nous avons trouvé un joli coin pour notre repas au bout du lac au bord du ruisseau qui l’alimente. Nous avons profité d’un bon moment au soleil qui nous a bien réchauffé. Puis nous sommes repartis par la piste carrossable jusqu’aux voitures. C’est à Vallouise que nous avons pris notre traditionnel pot de l’amitié. Encore une belle journée en très bonne compagnie.


Hélène


Vendredi 4 juillet 2025.

Lacs de Fontcouverte (Laramon, Serpent, Gardiole,...)


Le départ se fait à Fontcouverte (1860m) Nous montons ensuite, via le refuge du Ricou, au lac Laramon, puis au lac du Serpent (2453m), que nous atteignons à 10h40 par un sentier confortablement tracé. Ce n'est pas assez pour Monsieur Plus, qui nous incite à monter un étage plus haut, à l'un des lacs de Gardiole, où nous pique-niquons. Deux rochers foncés et bien détachés inspirent nos deux randonneurs qui jouent au Sisyphe. Encore un petit étage avec un autre lac, et descente en faisant une boucle par La Recare par un sentier assez marqué qui nous ramène à notre itinéraire de départ au-dessous du lac Laramon.

Très belle vue sur la face nord des Ecrins, les Agneaux, un sommet du Pelvoux. Beaucoup de fleurs surtout à la descente, mais de beaux massifs de rhodos près des premiers lacs aussi.

Aucun des 4 randonneurs n'avait déclenché des appareils de mesures précises, mais nous pensons avoir fait 880 m, et une dizaine de kilomètres.

Et si vous voulez du frais, allez à plus de 2000m, certains ont mis une polaire pour le pique-nique, et la seule partie où nous avons senti la chaleur a été la fin de la descente, entre Ricou et Fontcouverte

Pot au chalet de Fontcouverte.


Patricia

                                                   

                                                Lundi 30 juin 2025

                     Balade à la cascade de la pisse à Châteauroux les Alpes  


Nous sommes partis de bon matin, bien décidés à braver la chaleur de ce dernier jour de juin. Nous avons pu garer nos voitures après avoir dépassé de nombreux engins de travaux public et roulé sur une piste très poussiéreuse juste avant le pont qui enjambe le torrent du Rabiou. Nous étions 7 à prendre le chemin qui montait entre les arbres. Nous sommes partis doucement à l’assaut des premiers virages, le temps de mettre nos organismes en route. Le sentier courrait entre les arbres et les fleurs encore très nombreuses, nous étions protégés du soleil et les conversations allaient bon train. Arrivés au pont qui enjambe le déversoir nous avons découvert la vue magnifique sur les 3 cascades d’une hauteur vertigineuse ; nous sommes remontés rive gauche pour nous installer directement au pied de la plus grosse cascade pour le déjeuner. Nous avons pu profiter de ses embruns et de son courant d’air frais. Le ciel commençant à se charger de nuages plus ou moins noirs, nous avons pris le chemin du retour. Peu avant d’arriver à nos voitures nous avons pu admirer les belles demoiselles coiffées en face de nous. Nous avons quitté avec regret France Guy qui repartait vers embrun, et nous avons pris notre pot de l’amitié au bar du camping du plan d’eau de l’argentière (un endroit très agréable). Encore une belle randonnée en très bonne compagnie.

Hélène

Vendredi 27 juin 2025

Lac Miroir, lac Sainte-Anne, en circuit depuis Ceillac


Après un lever à l'aube et une heure de voiture, 5 courageux randonneurs partent du parking de la station de ski alpin de Ceillac. Le sentier est à l'ombre, mais assez raide (au ressenti, plus qu'il y a dix ans), pour parvenir enfin au lac Miroir (2220m). Il ne fait pas miroir du tout à cause d'une légère brise. Mais le paysage est grandiose. Pause pour un léger casse-croûte. Nous partons ensuite pour le deuxième lac, non pas par le GR5 qui passe par les pistes caillouteuses, mais par un sentier de pays, dans les herbes, qui en évite une grande partie. Arrivée au lac Sainte Anne (2412m) pour le pique-nique, où huit pieds se trempent dans l'eau fraîche. Nous descendons jusqu'au parking de Chaurionde. Pour éviter la fin du sentier (le nouveau de la troupe en a plein les bottes), notre chauffeur monte dans la voiture de deux aimables randonneuses, et vient nous reprendre quelques instants après.

Itinéraire très fleuri : boutons d'or, trolls, myosotis, gentianes, œillets, quelques clématites, ancolies, renoncules des Pyrénées à foison, massifs roses de rhodos, ...

Pot à la Roche de Rame, non pas au Chalet du lac qui est fermé, mais au bar du camping.

800m, 10 km.


Patricia

                                                                Lundi 16 juin

                               Une rando à Pelvoux ! Du Sarret au Béal Neuf


C'est en petit comité (nous sommes 5)que nous quittons le parking des Abeilles en haut du Sarret. Nous arrivons

rapidement au canal du Béal neuf que nous allons suivre jusqu'à sa prise d'eau sur le torrent de l'Eychauda.

Un sentier ombragé, un petit passage goudronné pour rejoindre "la Baumasse"puis la nouvelle version du GR54.

Un petit détour pour voir cette prise d'eau, pas connue de tous. Un coup d'œil au point de vue au-dessus

des Clauxet il est presque midi.

Nous descendons jusqu'au 50 chemin de Lataraoud pour un pique nique "chez l'habitant "apprécié de tous

où Hélène et Thierry nous rejoignent pour le café.

Bien obligés de repartir !! Par le canal de "ChampConstant" nous arrivons dans le quartier du "Chastel" puis dominons le lotissement des"grands champs "avant d'arriver au Fangeas .

Malgré les 30° au thermomètre nous n'avons pas souffert de la chaleur sauf en remontant de la chapelle St Joseph du Sarret pour rejoindre nos voitures.

Lis martagon en abondance, lis oranger, céphalanthère, grande astrance, phalangère à fleur de lis ...ont agrémenté notre randonnée pelvousienne.


Odile et André


 

Vendredi 13 juin 2025. Narreyroux à partir de Vallouise (pont de Gérendoine)


Modification du programme prévu (près de Névache). Deux personnes se sont désistées le matin, et, compte tenu de la chaleur annoncée, et du mauvais état de la seule voiture disponible, le choix s'est porté sur cette randonnée (proche et en grande partie à l'ombre) Nous sommes donc 2 à partir du pont de Gérendoine sur la rive droite de l'Onde (1150m). Les dégâts de juin dernier sont assez spectaculaires : plus rien de la piste de fond jusqu'au pont des Fontaines. Après la passerelle de la cascade de la Pissette, montée dans le Grand Bois, bien à l'ombre. Nous admirons un écureuil, quelques fleurs (ancolies, raiponces, et même quelques rhodos). Aucun bipède en vue. Quand nous arrivons aux replats d'en haut, les prairies fleuries se succèdent, toutes plus colorées les unes que les autres. Mais nous n'avons que nos malheureux téléphones, aux résultats mitigés (la photographe quasi-professionnelle nous manque !) De la chapelle Notre-Dame, nous poursuivons pour traverser le torrent au pont du bout de la route (1850m). Pause à une table de pique-nique pour une légère restauration (il n'est pas encore 11h) Puis descente rive droite jusqu'au Puy. Le parvis de l'Eglise Sainte Marthe nous offre un banc à l'ombre pour notre repas. Ensuite, c'est le sentier des lutins qui nous ramène à la voiture (elle, en plein soleil).

Beaucoup de fleurs, beaucoup d'ombre, chaleur très supportable.

Bienvenue à Valérie, la nouvelle participante, qui m'a tenu compagnie. En espérant qu'elle n'a pas été trop déçue de ne découvrir qu'une seule nouvelle tête !

730 m environ, 12km.


Patricia



Balade aux chalets de Clapeyto - Lundi 09 juin 2025


Le départ est après le camping de Brunissard

Par la piste nous passons par le Pré Premier puis l’Echaillon jusqu’’aux chalets de Clapeyto. Nous redescendrons par le sentier du Collet et Selle Vieille.


Rendez-vous à Vallouise parking Mme Carles à 9h00.


Covoiturage : 7,50 € - 50 km


Prévenir Hélène au Tel : 0641423285

Vendredi 30 mai 2025. Le fort de la Croix de Bretagne.


Départ des trois vaillantes randonneuses du parking au-dessus de Villar St pancrace (1280m) Montée par la forêt vers le fort, par un sentier un peu raide. Mais nous sommes à l'ombre, avec un peu d'air. Deux jeunes femmes nous doublent en courant avec leurs chien. Quelques absences de lacets plus loin, l'une nous croise en redescendant, après son demi-tour au fort ! De temps en temps, nous pouvons admirer Briançon ou le versant de l'Infernet. Des anémones, et des gentianes printanières aux abords des constructions. Au fort (toujours avec panneaux interdiction d'entrer), nous montons les différentes "terrasses", pour pique-niquer à l'ombre d'un grand arbre  (2011m) et bavarder assez longuement. Vue sur la chaine du Pelvoux d'un angle inhabituel (Pic sans Nom caché partiellement par le Pelvoux, le pilier sud de la barre des écrins très détaché, ... et la suite) Puis c'est la descente des lacets interminables de la route militaire, au début en plein soleil, de temps en temps, du vent, et vers la fin, un peu plus d'ombre. Nous cafouillons un peu près du Rocher Gaffouille à la rechercher d'un éventuel raccourci, et rejoignons la voiture, où le chauffage solaire a bien fonctionné.

750m, 11 km environ.


Patricia

 lundi 26 mai : Rocher de Roure

Nous étions onze à partir sous un ciel bleu qui n’avait pas été prévu la semaine dernière. Mais il faisait encore bien frais à l’ombre sur la piste qui nous a amenés aux Combes. Ensuite nous sommes descendus vers le torrent et nous avons fait une jolie petite marche, pas trop raide et toute en forêt, jusqu’au rocher de Roure. C’est un très beau point de vue sur les sommets environnants et la vallée de la Durance et, comme les langues allaient bon train, nous avons pris tout notre temps pour le pique-nique. Après cette pause (bien méritée)  au retour nous avons pris le même chemin jusqu’au torrent, puis sans remonter aux Combes nous avons pris un chemin un peu ombragé et moins chaud que la piste des Combes pour rejoindre nos voitures à la chapelle Saint Laurent. Dernière pause aux Vigneaux pour une petite boisson fraîche et retour à Vallouise.


Alice

 Vendredi 23 mai 2025. Crête de la Rortie


Nous sommes 7 à partir du parking du camping de Freissinières (plus l'habituel quadrupède). Nous montons vers le col de l’Aiguille. Avant le col, bifurcation vers l’ouest pour prendre la crête de la Rortie, jusqu’au Clot du Puy (1651m). Beaucoup moins de vent qu'au départ de Pelvoux ! Au croisement de chemins pour monter au point de vue (1763m), nous perdons deux randonneuses. Comme il s'agit de personnes de bon sens, elles s'arrêtent vite en constatant que le sentier descend, et nous les retrouvons rapidement. Pique-nique sur cette plate-forme. Descente par le chemin de retour de la Via Ferrata, aérien mais confortable. Un grimpeur s'agite sur la paroi. Puis nous passons sous les grottes des Vaudois, et les quelques cèdres. Beau temps, des fleurs (céphalanthères, gentianes printanières, globulaires, oxytropis, anémones,...) Belles vues vers le vallon de Freissinières et Dormillouse. Pot à l'Argentière au Radeau.


750m de dénivelé positif. 10 km


Patricia



Vendredi 16 mai 2025. Le mélèze de Bramousse


Pour arriver au parking à la sortie de Bramousse, il vaut mieux ne pas avoir une camionnette, et qu'aucun véhicule ne roule en sens inverse. Nous sommes neuf personnes (plus le quadrupède habituel) à ce départ. Nous montons par le GR 58 jusqu'aux chalets de Bramousse, et prenons le sentier supérieur pour atteindre le mélèze remarquable. Au passage, de multiples fleurs : anémones, anémones pulsatiles, gentianes de Koch, et une "forêt" de soldanelles. Le mélèze remarquable est censé avoir plus de 600 ans. Nous nous mettons à 6 pour l'entourer, mais certains sont un peu éloignés du tronc (voir photo). Autour, d'autres vieux mélèzes, et un gros tronc couché, qui nous inspire, pour aller, tous ensemble (sauf le photographe), le chevaucher. Après ce joyeux intermède, nous pique-niquons dans une confortable prairie. Un randonneur arrive à faire la sieste, malgré le nombre de décibels atteints par les conversations. Retour jusqu'aux chalets  par le sentier inférieur, qui nous fait passer devant une grande cascade. Descente par la route forestière, puis le GR 58. 

600m 9,5km. Superbe journée !


Patricia

Vendredi 9 mai 2025. Les Vigneaux-les Charbonnières-Col de la Pousterle


Malgré le temps assez incertain, nous sommes 7 à partir des Vigneaux (1082m). Sur la rive droite de la Gyronde, nous prenons d'abord le GR 50 (agrémenté de quelques panneaux et silhouettes de métiers d'antan). Puis les raccourcis coupant la petite route forestière montant à la Pousterle. Certains sont un peu raides, mais agrémentés de clématites (abondantes), d'anémones blanches et jaunes, de jesses de printemps. Ce faisant, nous traversons le Champ des Ans (sans prendre de ride supplémentaire), et traversons en dessous du lac des Charbonnières (1802m, le point culminant). Quelques minutes de grésil sur ce segment, juste le temps de mettre à portée nos k-ways ou capes. Pique-nique au col de la Pousterle. Le paysage est moins beau que d'habitude, car les sommets sont cachés par les nuages  Descente par le GR 50, le Cloutas, la suite du sentier "des thématiques", qui nous fait passer le long de l'ancien site d'un moulin à vent. Pas de pluie, pas d'orage, et des sentiers en sous-bois agréables. 

750m. 12 km


Patricia




Vendredi 2 mai 2025. La Croix de Toulouse


Départ à 4 du Champ de Mars, d'une place de parking difficilement trouvée. Nous montons jusqu'au chemin des Fontaines (où nous aurions pu nous garer), puis au Fort des Salettes. L'une des participantes a l'espoir d'y entrer un jour, invitée par les propriétaires ! Nous continuons le sentier, qui a été retracé (les petits lacets en raidillon de la fin ont été supprimés). Cela grimpe quand même, et certains trouvent qu'il fait vraiment chaud. Quelques belles anémones. A la fontaine du Bon Repos (source sacrée des Romains), je remplis une petite bouteille d'eau bien fraiche. Pique-nique près de la Croix, après avoir admiré le paysage. Magnifique, comme d'habitude, mais un peu brumeux, un vent saharien doit souffler sur les hauteurs.

Descente vers le Poët Ollagnier, la route est bordée par des pulmonaires des montagnes, quelques gentianes, et l'on voit le sommet du Pelvoux et les Agneaux. Visite rituelle du pavillon de jardin assez kitsch du hameau. Puis nous prenons la route sur plusieurs lacets (goudron), avant de bifurquer sur le sentier de la Grande Racine, qui rejoint le chemin des Fontaines. Glace à Briançon.

Nous avons bien profité de la dernière belle journée de la semaine.

720 m, 10 km


Patricia)



         Boucle des Guions - Vendredi 25 avril


Dénivelé  + :  350 m  kms ; 5.500


Nous sommes 3 à partir à 9h30. Température idéale et petite cadence régulière pour la montée. De jolis mufliers au bord du chemin nous ravissent. Les genevriers thurifères toujours aussi impressionnants.
Petite digression pour aller voir l'éléphante qui a perdu sa trompe. Retour sur note itineraire et fin de la montée sous ue petite brise bien agréable.
Arrivons aux Guions vers 11h15. Surprise : 10 voitures garées et toutes les maisons ouvertes....même la Chapelle.

Quelques photos et nous commençons la traversée vers la Combe Albrand . Une petite faim se fait sentir et une jolie falaise au soleil nous appelle. Il est midi et quart quand nous quittons ce bel endroit de verdure.
La descente d'abord douce puis un peu plus raide se passe très bien. Arrivés sur le canal de l'Abeil, nous cheminons tranquillement jusqu'à la voiture en observant les nombreux grimpeurs qui profitent des belles parois.
Fin de la rando à 13h30.

Michèle




 Lundi 21 avril : Parcher Vigneaux

Nous étions huit à partir du Grand Parcher. Nous avons encore  un peu profité de la fraîcheur pour la première partie de la montée, puis sur la piste au soleil il a commencé à faire chaud. Cependant nous avons un peu prolongé notre itinéraire ( 1km et 50m) pour profiter de cette belle journée avant le retour d’un temps maussade. En arrivant aux  premières maisons du Rif Cros nous avons trouvé un lieu de pique-nique satisfaisant pour tout le monde, avec de l’ombre et du soleil ; nous y avons donc passé un temps assez long, tant les discussions étaient animées. Ensuite pour le retour nous avons eu un certain nombre de petites montées qui nous ont permis de digérer notre repas et arrivés aux voitures nous étions tous fin prêts pour le pot de l’amitié que nous avons pris aux Vigneaux.

Alice

Vendredi 18 avril 2025. Bouchier et Pas du Loup


Nous étions cinq, avec notre quadrupède préféré, à partir du cimetière des Vigneaux (1050m). Nous prenons d'abord la route muletière qui va à la Bâtie, puis une petite sente pour rejoindre la route des Traverses, la traversons, et continuons le sentier habituel jusqu'au Bouchier. Dans le dernier tronçon, sur une pente de terre sous les pins, Max découvre des morilles. Dans cet environnement tout à fait inhabituel, la récolte dépasse la dizaine. Arrivés au Bouchier à 10h30, Jean-François (Monsieur Toujours Plus), propose de monter jusqu'au Pas du Loup, et de redescendre de là pour atteindre le GR 50. Ce qui fait que nous parvenons aux 1700m d'altitude, et rencontrons la neige. Le terrain jusqu'ici a été très varié : flaques prenant toute la largeur de la route, ruisseau au milieu du sentier, boue, boue, boue, et maintenant neige. La descente sera à pied sec.

Juste avant le Pas du Loup, un petit monticule offre un espace pique-nique confortable. Après cet arrêt appréciable, nous descendons : source, panorama du Clot de Siva, bois du Barthelay. Un couple, sans doute chasseur de morilles, se cache (inefficacement) derrière un rocher. Plus bas, nous assistons à deux magnifiques avalanches dans la falaise de la tête d'Aval. Descente jusqu'aux Vigneaux par les raccourcis choisis par le local de l'étape (Max).

D+ 750m, 12km, 5h. Beau temps, Vues splendides sur deux versants. Et que dire de la compagnie ? La crème des crèmes.


Patricia



Vendredi 11 avril 2025

Vallon de Souliers : Lac de Roue et Rouet


8h50 : Parking de Château Queyras 1380m
Nous voilà partis tous les cinq sur le GR 5 (Grande Traversée des Alpes), le sentier qui conduit au lac de Roue. Rude montée au début pour surmonter le verrou rocheux de Coste Rouet au fond duquel le torrent de Souliers se fraie un passage avant de retrouver plus en aval, le Guil.
La pente s’atténue et dans la forêt qui devient plus clairsemée, nous débusquons une harde de chamois, une dizaine environ qui très vite gagne un mamelon pour disparaitre dans le versant opposé. Rencontres toujours émouvantes ! Quelles belles photos à faire mais tout s’est passé si vite !

10h30 : Lac de Roue 1847 m
Le lac n’est plus loin. Les mélèzes ont remplacé les pins et leurs troncs s’élèvent bien droit vers la lumière. L’arrivée sur le lac de Roue est inattendue mais incroyablement belle : il est encore gelé sur une grande partie et recouvert de neige. Première fois que nous le découvrons ainsi dans sa gangue de glace qui peine à sortir de l’hiver, comme à regret.
Mais en retrouvant au-dessus le canal d’Arvieux, le végétal n’attend qu’une chose, s’épanouir au plus vite. Parcours en balcon toujours aussi beau, une découverte pour certains. L’absence de feuillus à cette altitude empêche l’accumulation de feuilles et l’eau file claire dans le canal. Le sentier sur la broue, toujours bien tracé est encore enneigé lorsqu’au gré d’un changement de direction on passe en versant Nord. Ambiance calme et bucolique, propre à la rêverie. Rocs, neige, forêt et pâturages forment un ensemble équilibré, reposant où l’homme a su trouver sa place.

11h30 : Point culminant 1901 m
La descente s’amorce sur le vallon pour retrouver une passerelle et traverser le torrent de Souliers. Dépassant la chapelle Saint-Pierre, nous voilà arrivés à Souliers. Il est midi et temps de chercher un lieu de pique-nique. Les marches d’une maison aux volets fermés nous accueillent ; il fait un temps splendide et le soleil est bien présent.

13h30 : Itinéraire de retour
Par la départementale tout d’abord puis très vite dans une épingle à cheveux, un chemin forestier s’amorce à main gauche pour descendre rapidement au torrent de Péas que l’on traverse avant de remonter vers le Rouet pour les uns et descendre pour les autres jusqu’à une bifurcation à 1680m environ.

14h30 : Hameau du Rouet 1801 m
Quelques belles maisons étalées à courbe de niveau au sommet d’un beau replat bien exposé et propice autrefois aux cultures. Seule présence, un plombier au travail. La vue est somptueuse, du Bric Bouchet à la Pointe de la Saume et passant par la Gardiole de l’Alpe, les premiers hameaux de Molines, le Sommet Bucher, le col Fromage avec, dans l’échancrure le Brec de Chambeyron et pour finir les deux pointes de la Font Sancte.

15h: Descente sur Château Queyras
Le groupe se retrouve en dessous et c’est par une descente tranquille dans les pins, avec à la fin de belles perspectives sur le fort, que nous retrouvons notre point de départ.
À 15h40 c’est le retour sur Pelvoux dans la voiture de Franck : cinq randonneuses et randonneurs dont les yeux brillent des beautés rencontrées au cours de cette très belle randonnée variée, lumineuse et remplie d’amitié.

Données (recoupées dans le groupe) : D+700 à 800m. 13km. 5h. Soleil et vue


Jean-François





 Presles.Piolier.Sachas – Lundi 07 avril

Rando au départ du cimetière de Prelles puis par la piste une montée jusqu’à Piolier.

Pique-nique vers Sachas

Dénivelé : 232m - Distance totale : 6,4km

Rendez vous à Vallouise, parking Mme Carle à 09h45

 Prévenir Hélène au Tel : 0641423285 par SMS ou WhatsApp

covoiturage: 2 euros


Vendredi 4 avril 2025. Chalets des Acles à partir de Plampinet.


Départ du parking de Plampinet (à la sortie du hameau après le pont). Montée par la route caillouteuse sur la rive droite du torrent des Acles. Route techniquement carrossable en été, mais interdite aux 4x4 et aux motos. Début tout à fait à sec, puis quelques plages de neige au centre, qui se multiplient au fur et à mesure de la progression, jusqu'à faire une surface enneigée uniforme à partir de la bifurcation pour le col des Acles. Nous ne chaussons pas les crampons, et nous progressons bien dans les traces pour nous rapprocher des chalets. Les derniers vingt mètres sont beaucoup moins solides, et quelques personnes enfoncent une jambe. Un chalet avec une table et quelques bancs nous accueille pour le pique-nique. Les sacs allégés et les estomacs alourdis, nous commençons la descente. Il est plus tard,  le soleil a bien donné, et les "plongées de jambe" se multiplient, jusqu'aux cuisses. Personne n'y échappe, même pas la plus légère randonneuse, qui n'atteint pas les 40 kilos. Bientôt la trace est plus solide, et les espaces secs apparaissent. Un éboulis de grosses pierres sur la route, qui n'était pas là à l'aller ! Mais nous rejoignons les voitures sans problème, et allons prendre un pot au "Bon Coin" (connu pour son citron chaud au miel).

420 m 9,2km. 14 participants.


Patricia



 La Main du Titan - Lundi 31 mars

Un beau ciel bleu, un temps printanier (ou presque, car il faisait encore bien frais) et une bonne et nombreuse compagnie –nous étions 19- tout était réuni  pour passer une agréable journée. Comme d’habitude nous avons démarré doucement en papotant, longeant le Guil jusqu’au pont du Simoust. Là les choses deviennent plus sérieuses avec une montée un peu raide, mais pas très longue, qui nous amène au village d’Eygliers.  Nous avons continué jusqu’à Montdauphin où, heureusement nous avons pu nous mettre à l’abri du vent pour le pique-nique. Cela nous a permis de déguster une fois de plus le bon vin de noix fait par André. Après notre petite collation nous avons fait le tour de Montdauphin et puis nous sommes descendus par la petite route jusqu’à la chapelle Saint Guillaume pour rejoindre nos voitures. Et enfin une dernière halte à Eygliers pour le pot de l’amitié.

Alice

Vendredi 28 mars 2025. Col des Thures depuis Névache.


Comme nous désirions faire une rando plutôt à "pied sec", JF avait téléphoné à l'Office du Tourisme de Névache pour s'enquérir de l'état de la montée au col des Thures. "Tout est sec jusqu'au plateau" lui avait répondu un employé, dont la dernière promenade dans cette zone devait dater des vacances de Toussaint. Car les trois quarts supérieurs des sentiers étaient enneigés. Départ donc près de la chapelle des Âmes (1600m), chaussage des crampons dans la montée, avec de la neige encore dure. Passage près des cheminées des fées toujours aussi spectaculaires. Au plateau, nous restons bien sur la trace, et nous limitons à la cabane pastorale des Thures (2100m) Car aller jusqu'au départ de la descente sur la vallée étroite aurait bien pris une heure, avec neige assez molle au retour. Pique-nique à la cabane. Descente, les eaux des torrents du Roubion et des Liches sont de couleur "caramel au rhum". Pause à la cabane forestière des Combes. Plus bas, enfin débarrassés de nos crampons, nous admirons les campanettes (ou bulbocodes, ou colchiques de printemps)

Pas un nuage dans le ciel, vues splendides.

500 m de dénivelé, 9km, 4 personnes.


Patricia



Vendredi 21 mars 2025. Boucle La Roche de Rame - Champaussel


Nous partons à 3, du hameau du Coutin de la Roche de Rame. Nous prenons peu après à droite le sentier qui devrait nous mener d'abord à la Combe Meunière, marqué de jaune. Mais c'est en fait le chemin du retour, le bon itinéraire est un peu plus haut. Pas très loin, mais une nouvelle séquence aventure pour traverser cet espace pas très déboisé. Revenus enfin sur le bon chemin muletier, nous passons devant la pierre gravée par Alfred Duc en 1957, par le lieu dit Madalaoure (venant de l'occitan pour "butte ventée"), la Combe Meunière, et arrivons à Champaussel, où nous pique-niquons. Retour en empruntant d'abord le chemin qui descend sur Pra Reboul, puis à droite un sentier avec une première pente assez raide, qui s'adoucit ensuite et avoisine d'anciennes carrières de pierre rose.

Belles vues sur le lac, en face sur le gouffre de Gourfouran, le site de Rama, et sur l'usine Extruflex ! 600m 10km. Les crampons étaient tout à fait inutiles, et le ciel, beaucoup plus ensoleillé que prévu.


Patricia





Compte rendu 03/03/2025 - Tour des Cédres

Nous étions 20 au départ du parking de Pallon. Nous avons accueilli Michèle Boch et Marie Pierre Roland qui voulaient tester notre groupe de marche. Nous avons cheminé en file indienne sous les arbres pendant un long moment, puis nous avons bifurqué sur le sentier qui mène au départ de la via ferrata jusqu’au Cimetière des vaudois sous la falaise rocheuse, dont nous avons pu admirer la hauteur et les couleurs chaudes. Nous avons poursuivi le sentier jusqu’au banc qui domine la vallée et offre au regard un magnifique belvédère sur la plaine de Freissinières et les montagnes enneigées vers Dormillouse, mais aussi de l’autre côté vers Montdauphin et Risoul. Colette et Jean Marie nous ont rejoint pour partager le pique-nique, les amuses bouches et les nombreuses friandises de fin de repas. Nous avons tous profité du plaisir d’être ensemble. Michèle et Marie Pierre se sont bien vite intégrée au groupe. Il a bien fallu revenir vers nos voitures, nous avons pris notre pot de l’amitié au bar/restaurant la Dormillhosa, qui nous a bien plu nous donnant envie de faire une rando resto pour en goûter la cuisine… Une belle journée ensoleillée en bonne compagnie.

Vendredi 28 février 2025. Le Belvédère des Têtes (crampons)


Cinq à partir du Prey du Milieu (1550m). Nous sommes en crampons, et j'ai en plus apporté mes skis de fond pour la descente (grossière erreur !). Les premiers raccourcis sont bien glacés, et un peu raides. Au col de la Pousterle, nous rencontrons Thierry, puis poursuivons dans un relief plus doux. Au sommet du Belvédère de Têtes (2044m), le pique-nique. Soleil toujours généreux, et cette vue à 360 degrés dont on ne se lasse pas. Descente de quatre randonneurs en crampons. Je commence la descente à skis : c'est beaucoup trop glacé. Après quelques essais et diverses déconvenues (lanière d'un soulier cassé, crampes, chute) je déchausse définitivement, et remets les crampons. Du coup, ce sont les autres qui m'attendent au col. Fin sans incident.

Après nous être séparés des deux habitants de la Casse plus pressés, nous prenons un pot au Gyr pour conclure cette peut-être dernière excursion en neige.


Patricia



Groupe 2. Vendredi 21 février. Refuge de Buffère

Le chien Smoke, et les 3 bipèdes qui l'accompagnent partent de Névache ville haute (1593m) à 9h40. Ils suivent d'abord la route de la Haute Vallée, puis bifurquent à droite pour la montée, plus raide, vers le refuge. Les crampons suffisent pour bien tenir. Des skieurs de randonnée les doublent en peau de phoque. Arrivés deux heures après au refuge, nos randonneurs montent un peu plus haut et trouvent un petit chalet accueillant, avec des sortes de petites plate-formes en bois formant des sièges confortables. Après le pique-nique, café au refuge. Descente jusqu'au replat. Smoke, trouvant sans doute la chaleur excessive, se baigne dans la Clarée. Le sentier rive droite est déconseillé, comme tous les hivers. Pour varier un peu, nous prenons le GR d'été plus bas que la route, mais, bientôt, nous devons traverser pour la rejoindre. D'autres sont passés par là, ce qui limite l'enfoncement. A Névache, nous passons par le vieux village, avec crampons absolument nécessaires, vu la glace des ruelles. En voiture à 15h. Très beau soleil l'après-midi, et paysages magnifiques. 530m environ.


Patricia


17 février 2025 Aérodrome St Crépin / Base de loisirs d’Eygliers

Ce matin, nous étions 16 participants à l’aérodrome sous un ciel couvert, il faisait un peu friquet ! Après quelques papotages pour nous dire bonjour, nous sommes partis le long de la Durance rive droite. Nous avons aperçu entre les arbres de beaux chalets du lotissement qui bordent la piste d’envol. La terre était dure avec des flaques d’eau gelée par endroit. Les conversations allaient bon train, nous ne nous étions pas vus depuis la rando restau de Ceillac. Chemin faisant nous nous sommes rapprochés du bord de l’eau et nous avons découvert ce qu’est un adoux : il ressemble à un petit ruisseau. C’est en fait une résurgence de nappe phréatique formant un bras annexe qui se jette dans la rivière principale. L’eau qui sort de terre confère à l’adoux un débit et une température stables en toute saison. Il ne gèle pas et est de faible pente. Ils abritent une faune et une flore sensibles, très attachées à la qualité du milieu (chabots, truites, écrevisses à pattes blanches…). Ils ont un rôle clé dans le fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Ils contribuent à la biodiversité et à la conservation des milieux. Nous avons traversé le camping pour arriver à la pisciculture d’Eygliers creusée par le papa de Monique qui nous a parlé un peu de son histoire. Nous avons ensuite essayé d’aller jusqu’à la fontaine pétrifiante mais l’accès était fermé pour travaux. Le vent s’est levé et a chassé les nuages. Nous avons traversé la Durance puis tourné à gauche en direction de la base de loisirs. Monique nous a expliqué que le lac d’Eygliers était beaucoup plus grand qu’il ne l’est maintenant, la crue de Ceillac en 1957 a ramené beaucoup d’alluvions et de pierres presque jusqu’au pont de chemin de fer et à comblé en partie le lac, le rétrécissant à sa taille actuelle… Nous avons déjeuné au soleil sur la petite île au centre du lac. Le vent nous a chassé assez vite après le repas et nous avons pris le chemin du retour, sur la rive gauche de la Durance face au Pelvoux et au pic Sans Nom…très belle vue. Nous sommes arrivés près du très joli lac de la base de loisirs de Saint Crépin qui jouxte le camping et que beaucoup ne connaissaient pas, nous avons fait de belles photos, de là nous avons vite rejoint nos voitures et nous sommes allés partager le pot de l’amitié à l’auberge en face du sentier des marmottes à Eygliers.

En bref une très belle journée.

 

Groupe 2. Vendredi 14 février. Vallon du Narreyroux


Nous sommes 5 à partir de la maison du miel, 4 en crampons, une en raquettes. Juste avant de prendre le pont pour traverser le torrent de la combe du Narreyroux, nous prenons à gauche une trace qui rejoint la fin du chemin arrivant du tournant avant Puy Saint Vincent 1600. Montée un peu raide, plus un itinéraire pour descente à skis. Dans le vallon, nous traversons au pont avant le parc à moutons pour redescendre par le village. Le vent commence à souffler, et les crêtes fument. Pique-nique sur la murette de la chapelle Notre-Dame. Descente par la route. Pot raffiné au soleil à la Maison du Miel.

350m, 7,5 km.

Patricia

Compte rendu du 04/02/2025 Ceillac

C’est par une belle matinée ensoleillée que nous sommes partis de Vallouise. Après avoir récupérer 3 randonneurs en cours de route, nous sommes arrivés à Ceillac vers 10 heures : grand soleil, belle neige et peu de monde. Nous avons cheminé en file indienne le long du sentier des Mélèzes qui longe de la piste de ski de fond. Nous avons tourné à gauche pour remonter sur un chemin en balcon qui nous a ramené à Ceillac. Nous avons retrouvé Gérard pour le repas à L’étape Gourmande. Nous nous sommes bien régalés, l’ambiance était très chaleureuse et animée. Nous avons poursuivi nos bavardages avec beaucoup de plaisir avant de nous séparer à regret, nous promettant de revenir l’année prochaine ou avant par gourmandise ou pour profiter de ce beau paysage.

Hélène.

Vendredi 17 janvier. Port St Pierre- Sauze-du-lac

et Balcon du lac.


Nous étions 4 au départ, armés pour de futurs séances de patinage, et contre un vent  polaire. Mais ô heureuse surprise, notre matériel a été inutile : les crampons sont restés dans le sac, ainsi que quelques doudounes ou k-ways.

L'itinéraire (peut-être assez récent) nous était inconnu. De Port St Pierre au Sauze-du-lac, vue fantastique sur le l'eau , la rive opposée et le barrage. Un peu de boue, mais c'est tout.

Traversée du vieux village de Sauze : un mur en trompe-l'oeil, des dénominations simples : "place du village", "rue principale". Puis nous prenons le circuit "balcon du lac", qui nous amènent parfois assez près de l'eau, mais dont la vue est toujours un peu cachée par un rideau d'arbres. Pique-nique autour d'une table qui nous tend les bras pendant la remontée.

Traversée de la départementale, retour au Sauze-du-lac. Deux randonneuses préfèrent y attendre assises au soleil, les deux autres personnes redescendent jusqu'à Port St Pierre chercher la voiture. Un pot à Embrun avant de nous séparer.

Belle balade, avec un soleil magnifique. D'autant plus appréciée que nous nous attendions à quelques moments de galère. Et toujours en agréable compagnie.

Patricia

Lundi 30 décembre : cabane Guillermin

     Nous étions treize (quatorze avec Cosette) à vouloir terminer l’année en beauté et à monter au Coin pour faire une balade et profiter du ciel bleu avant l’arrivée de la neige. Au soleil il faisait assez chaud mais sur le chemin il y avait encore bien des passages avec de la glace et de la neige, mais on pouvait les éviter en passant sur le bord. Nous avons cheminé tranquillement dans la forêt jusqu’au torrent de Guillermin où je pensais que nous devrions faire demi-tour ; cependant la glace avait fondu de façon étonnante en quatre jours et, avec quelques précautions, nous avons pu passer. Ensuite le sentier nous a amenés sans problèmes à la cabane où nous avons pique-niqué, longuement, pour profiter du soleil au maximum. Ensuite nous avons pris la piste qui ramène au village et nous avons fini la journée en prenant un pot à l’Argentière.

Bonne fin d’année à tous et bonne année 2025 avec de belles balades à partager.

Alice

Lundi 16 décembre Route de l’Eychauda

Rando surprise sur WhatsApp – Stop

Huit randonneurs cramponnés + Cosette – Stop

Route de l’Eychauda bien ensoleillée Stop

Montée jusqu’à cascade gelée – Stop

Déjeuner à table au sentier de l’Adret – Stop

Descente GR Choulières Baumasse –Stop

Bilan 7 kms et 250 m de dénivelé – Stop

Très belle journée que du bonheur - Stop

Merci Alice – Stop

André - Stop

Vendredi 13 décembre 2024. Au-dessus d'Eygliers.


Nous étions deux, plus un chien, à partir de l'église d'Eygliers (1020m). Marche jusqu'à la Font d'Eygliers, puis le hameau Goavie. Arrivés à la route provenant de Gros, nous décidons d'allonger le circuit prévu en prenant peu après la route forestière de Bois Durat. Au point 1421, nous redescendons vers la cabane de Guillermain, Le Coin, et descente jusqu'à Eygliers.

Temps gris au départ, puis le soleil se montre, même un peu voilé. De la neige dans les endroits exposés à l'ombre, mais nous n'avons jamais eu à chausser les crampons. De belles maisons, et une vue étendue de la vallée de la Durance, du grand Morgon, et, bien sûr, Mont-Dauphin fort et la main de Titan.

Clôture agréable des randonnées de l'année.

Patricia

Compte rendu du 02/12/2024

Onze au départ du sentier en balcon qui va de Puy saint Vincent à Narreyroux, nous avons chaussé nos crampons pour plus de sécurité, le chemin bien enneigé étant à l’ombre. Nous sommes partis en file indienne, la trace n’était pas large, mais bien marquée. Tout en papotant, nous avancions doucement et contents de nous retrouver. La montée s’est faite à l’ombre tout en admirant les sommets enneigés à travers les arbres. En vue du hameau de Narreyroux, le soleil perçait bien au-dessus des maisons, le chemin continuait jusqu’à la passerelle qui traverse le torrent, nous sommes repartis en direction de la chapelle à la sortie du hameau, là des places au soleil nous attendaient et nous avons pris notre pique-nique assis sur les marches du seuil. Comme d’habitude nous avons partagé nos victuailles avec plaisir. Nous sommes repartis assez tôt le soleil commençant déjà à décliner, après quelques essais infructueux nous avons pris notre pot de l’amitié au Vallois. Nous avions encore beaucoup de choses à nous dire, car la marche en ligne ne favorise pas les échanges… ! Gérard et Mireille se sont joints à notre tablée et les bavardages ont repris de plus belle. C’était une belle journée pour une balade enneigée, en bonne compagnie.

Hélène.

Compte rendu 18/11/2024 Bouchier

Nous sommes partis à 6 dans le petit matin frisquet (-1°) en direction du parking au-dessus des Vigneaux. Nous avons débuté doucement par une montée en lacets jusqu’ au basculement de l’autre côté de la vallée. Nous sommes arrivés dans une zone où le paysage était défiguré par deux coupes de bois, le sentier a été élargi et défoncé par les gros engins de débardage, de nombreux branchages et troncs laissés dans tous les sens, bref un bien piètre environnement pour une si belle journée.

A notre arrivée à Bouchier, nous avons trouvé un gros tas de cailloux devant le porche de l’église avec de la rubalise tout autour, pas très joli non plus.

Après avoir regardé de près la maison adossée à un énorme bloc rocheux, nous avons traversé le village pour chercher un coin de pique-nique ensoleillé. Une fois rassasié nous sommes montés voir la chapelle sainte Hippolyte perchée sur son rocher, et nous avons pu profiter d’une très belle vue à 360°. Nous sommes ensuite descendus vers la piste pour rejoindre notre chemin de retour, nous avons trouvé un panneau expliquant les raisons de ce déboisement : une coupe franche pour régénérer la forêt.

Une belle balade en bonne compagnie où nous avons accueilli Lucette qui envisage de randonner avec nous. Pour conclure nous nous sommes réchauffés autour d’un verre ou d’un chocolat chaud. A bientôt pour de nouvelles aventures.

Hélène.

Vendredi 15 novembre 2024. Le Méale


Après quelques difficultés pour nous rassembler, nous partons à cinq du parking après les Orres au lieu-dit les Clotasses (1663m). A la montée, nous ratons la bifurcation pour le chemin du Serre. Qu'à cela ne tienne ! Nous ferons la boucle dans le sens inverse de l'habituel. Nous passons donc par la Plâtrière, quelques endroits ombragés ont gardé de la neige, mais rien de très gênant.  Arrivée au sommet du Méale (2419m). Ciel bleu foncé, sans un nuage, vue à 360 degrés : le  glacier sommital du Pelvoux, la Fontsancte, le Brec de Chambeyron, le Parpaillon, le Pouzenc, le Grand Morgon, les Aiguilles de Chabrières, et même, entre Pouzenc et Grand Morgon, le mont Ventoux !

Descente par le chemin du Serre, encore quelques passages neigeux, trois d'entre nous chaussent leur crampons. Passage par une zone de forêt complètement désséchée. Pourquoi juste là ?

Pot à Baratier, et retour.

Temps MAGNIFIQUE, et encore quelques belles couleurs d'automne dans la forêt.

Patricia

Lundi 11 novembre : la Pierre aux œufs

Nous étions neuf au départ ce matin. Il faisait un peu frais dans la forêt du Bois de l’Ours mais une fois au soleil nous avons trouvé la température confortable. La piste puis le sentier jusqu’à la chapelle Saint Arnoult sont faciles mais nous avons tout de même fait une petite pause devant cette belle chapelle du XIIème siècle. Après la traversée de la Villette à Saint Chaffrey, les choses se corsent un peu : la piste est raide qui longe le torrent de Sainte Elisabeth ; puis la piste qui tourne à droite avant la cascade de la Pisse nous a encore offert une jolie montée, avec une belle vue tout de même par endroits car la forêt n’est pas très dense. Après ce dernier effort redoutable nous avons pu pique niquer au soleil avant d’attaquer la descente vers la mystérieuse Pierre aux Œufs : pour les archéologues pas d’explication encore, pour d’autres ce serait plus récent et on y déposait la nourriture pour les lépreux, et beaucoup d’autres explications. Comme toujours devant ces mystères les imaginations fertiles se mettent en route. Une dernière descente un peu raide nous a ramené sur le sentier et la piste de départ pour rejoindre nos voitures. Après cette journée un peu plus sportive, quoi de mieux que d’échanger nos impressions autour du pot de l’amitié ?

Alice

Compte rendu du lundi 4 novembre : les Drayères

Lundi 4 novembre. Un grand ciel bleu, pas le moindre nuage, temps idéal pour 1 rando automnale plébiscitée par le club: Les Drayères!

Nous étions 10, sans oublier Cosette, à nous retrouver sous l’œil impassible de cette chère Mme Carles. Alice a réparti tout son petit monde dans 3 voitures et nous voilà partis.

La route de Névache aux chalets de Laval fut un bonheur. Une explosion de couleurs: des mélèzes roux, des arbres aux chatons cotonneux luisant sous la lumière ; la traversée de ces tous petits hameaux parsemés de chalets vénérables plus ou moins vaillants; un régal!

Arrivés au bout du bout, début de notre rando par la rive gauche. De ce côté , très belle vue sur le massif des Cerces se détachant sur le ciel, une vraie carte postale! Il faisait beau, chaud, le soleil ayant oublié que l'automne est arrivé ( ça ne vous rappelle pas une chanson?).

Pique-nique devant le refuge des Drayères, 2 bancs furent sortis et un cercle formé. Moment toujours aussi convivial avec plein de nourriture , et boisson, partagées. Cosette essayant de grappiller des miettes, mais Alice veillait!

Retour par la rive gauche pour la majorité du groupe, mais 3 randonneuses ont préféré la rive droite. Hélène, Martine et moi-même avons pu tester l'étanchéité de nos chaussures...

Pour clore cette journée, nous nous sommes arrêtés à Névache dans un bistrot déjà repéré pour ses jus de citron chauds. Du citron, du miel et du gingembre. Quelques irréductibles sont restés a leur bière traditionnelle et un vin chaud.

Ça papote, ça rigole et le temps file...

Nous nous sommes séparés avec la certitude de nous revoir très vite dans d'autres magnifiques paysages de notre si belle région.

Michèle.

Vendredi 1er novembre. Chanteloube-Champcella-LePonteil


Nous sommes parties à 4 de l'aérodrome de St Crépin par un temps un peu frisquet, mais un ciel sans aucun nuage. Montée à Champcella via la maison de Chanteloube à la Passa et la propriétaire complotiste. Mais, en cette saison, peu de fleurs dans le jardin, et personne à l'entour. A Champcella, nous prenons la première partie du sentier du génie des alpages, au fléchage avec tête de brebis, et affichettes sur les personnages de la B.D., mais aucune petite tête de brebis en terre cuite sur les rochers (elles doivent être toutes dans la deuxième partie). Après l'entrée du Ponteil, nous choisissons une sorte de terrasse bien ensoleillée pour le pique-nique.

Nous redescendons par un chemin direct du Ponteil à l'aérodrome, assez joli, mais en partie à l'ombre. Au lieu-dit le Gouas, nous pensons à  Jeannot Garnier qui avait une petite partie d'une maison.

A Chanteloube, toujours la belle grande batisse

Très belle journée,

Patricia



Compte rendu du lundi 28 octobre, la Fontaine des Miracles

Nous avons quitté notre vallée pour rejoindre Pontis, village surplombant le lac de Serre Ponçon; lac rempli à son maximum; chapelle Saint Michel semblant flotter, toute petite,sur cette étendue d'eau!

Nous étions 11. Après une montée par une route forestière, nous avons laissé les voitures à la fontaine de Serre Durian.

La forêt arborait ses couleurs d'automne, du jaune, de l'ocre, du brun. Les feuilles mortes jonchaient le sol, craquant sous nos pas. Une odeur d'humus, de terre mouillée.

1er arrêt à un promontoire nous offrant une vue sur la vallée et le lac en contrebas; France-Guy nous a immortalisé devant ce superbe panorama.

Nous avons continué sur le GR qui fait le tour du lac, passant du soleil à l'ombre.

Nous avons pique niqué à la fontaine des miracles. Un abri en bois, 1 table et le glouglou de la source. Nous nous sommes bien serrés autour de la table.

Laura et Jacques, de retour d'un voyage en Corse, nous ont régalés avec des spécialités de l'île de beauté. Nous avons aimé et tout mangé et..bu!

Sur la table ,le vin d'Alice, les différents gâteaux, le café ,amenés par le groupe. Un pique nique de Roi!

Nous sommes redescendus doucement et fait une nouvelle halte au promontoire au soleil. De la position assise, beaucoup sont passés à la position allongée, certains fermant les yeux!

Puis, nous avons regagné les voitures et conclu cette rando par notre rituel pot, à Savines.le lac.

Encore une chouette rando!

Michèle.

Compte rendu du lundi 21 octobre

Nous étions 10 pour cette rando au-dessus de Guillestre. Nous avons laissé les voitures dans le lotissement du Chazal et pris la route de la Viste.

Temps doux, ciel parsemé de nuages. Arrêt à un belvédère offrant une vue sur toute la vallée. Nous y avons rencontré un jeune homme , Américain, qui admirait nos montagnes. A côté de lui , un livre de poche; Les Raisins de La Colère de Steinbeck et en Français s'il vous plaît ! Le contact s'est établi, Hélène lui a offert des bonbons à la framboise, Doina lui a fait un brin de causette. Puis, nous avons laissé ce jeune homme a sa contemplation et continué notre rando.

Alice avait prévu de rejoindre le canal Salva pat un sentier qui s'est révélé impraticable pour des bipèdes,d'après Alice il aurait fallu le gravir à 4 pattes. Pas pratique. Demi-tour et pique-nique dans un endroit surélevé avec une jolie vue et du soleil. Moment sympa, convivial et de partage.

Nous avons rejoint le canal Salva par un chemin court mais pentu. Très agréable , canal bordé d'herbes hautes, de feuillus aux couleurs d'automne, un plaisir des yeux.

Retour aux voitures et traditionnel pot à Eygliers. Une bonne journée.

Michèle

Compte rendu du lundi 30/09/2024

Au réveil nous étions tous dans le brouillard et sous la pluie, nous avons pris le risque de partir malgré tout et chemin faisant les nuages ont pris avec nous de l’altitude. Nous étions 12 au départ de Réallon, une petite montée bien raide nous attendait à l’ombre des arbres, nous sommes arrivés bien chauds au fort qui nous narguait depuis la route. Après un tour rapide nous nous sommes installés au soleil pour le pique-nique, près d’une fontaine. Odile, André et Monique ont cueilli de l’épine vinette pour la confiture (on attend d’y goûter… !). Le paysage jouait à cache-cache avec les nuages mais finalement nous avons pu apprécier le panorama très sauvage du lieu.

Nous sommes repartis vers le fond de la vallée par un joli chemin en balcon qui nous a permis de rejoindre le Villard. Nous avons pris une piste descendante qui devait nous amener à un pont …. Une erreur d’aiguillage nous a dévié vers la gauche. Nous avons pris la décision de suivre le cours d’eau, puis un canal qui se perdait dans l’herbe épaisse et humide. Après 200 mètres environ nous sommes arrivés… sous le pont dans une végétation « luxuriante » en pente raide. N’écoutant que son courage Monique nous a ouvert le passage comme dans Kho- Lanta…Nous étions sur le pont ! Nous avons suivi une piste en direction du village. Après une autre erreur d’aiguillage nous avons pris à travers champs, nous avons croisé des zones de labourage intenses des sangliers, puis une zone boisée et glissante pour redescendre vers le 2ème pont. André a perdu dans la bataille 1/3 de son bâton de randonnée, heureusement Geneviève « œil de lynx » l’a vite retrouvé. Nous avons pu prendre le sentier qui nous a ramené vers le pont. Une dernière montée un peu raide et nous avons rejoint nos voitures.

Une belle journée pleine d’aventures et notre traditionnel pot de l‘amitié avant de rentrer Chez nous.

Hélène.

Lundi 16 septembre : l’Adroit

     Nous étions onze au départ du Villard  malgré un temps assez gris. Le  soleil nous a rapidement rattrapés et le beau ciel bleu nous a encouragés à poursuivre notre chemin jusqu’aux Grangettes. Nous avons donc fait presque 9 km, puis nous sommes revenus sur nos pas pour aller pique niquer à l’Adroit (au soleil comme promis !). Et nous avons eu bien chaud en revenant aux voitures. Et enfin petite pause rafraîchissante au  bar du lac à La Roche de Rame avant de rentrer.

Alice

Lundi 9 septembre : Vallée Etroite Lac Vert

     Nous étions 19 ce matin à partir pour le Lac Vert malgré un ciel un peu sombre et quelques gouttes de pluie. Nous avons décidé de monter directement au lac sans passer par le Pont de la Fonderie. Arrivés sur le plateau qui domine le lac, on avait une vue splendide car par ce temps-là  les couleurs paraissent particulièrement vives. Après la descente au lac (difficile pour certains qui risquaient de glisser) et la remontée, nous avons abandonné 3 personnes qui sont allées directement au refuge et avons continué jusqu’au Pont de la Fonderie, tantôt sous de petites averses, tantôt  sous un ciel plus clément. Nous y avons retrouvé nos amis non randonneurs au nombre de 4, ce qui faisait une joyeuse tablée de 23 personnes. Nous avons tous apprécié la qualité du repas et du vin. Un peu alourdis par la bonne chère, il ne nous restait heureusement que quelques minutes pour rejoindre nos voitures et rentrer chez nous.

Merci à tous pour cette belle journée.

Alice

Lundi 2 septembre 2024 : l’Orceyrette

Après de nombreuses hésitations nous sommes finalement parties à trois pour la balade prévue. Temps un peu gris et frais au départ mais le soleil nous a rejoint avant le lac. Il y régnait un calme d’autant plus appréciable que cela se fait rare.  Après le tour du lac nous avons pris la piste et nous avons trouvé une table bien confortable pour le pique nique. Nous y avons passé un grand moment avant de redescendre jusqu’à la voiture. Dernière halte à Briançon avant de rentrer chez nous.

Alice

Vendredi 30 août 2024 : Dormillouse par l'ancienne route, retour par sentier des cascades.


Nous étions 4 à partir, un peu après le hameau des Mensals, par l'ancienne route de Dormillouse. Au début, encore quelques murs de soutènement, puis un sentier, souvent à l'ombre, ou passant au pied de barres avec quelques cascades. C'est dans une zone de ce type que nous rencontrons une brebis, avec la patte arrière gauche visiblement cassée. Le téléphone fonctionnant à cet endroit, nous avertissons le gîte de l'école, qui nous dit qu'ils vont prévenir Eric le berger. L'arrivée à Dormillouse se fait au niveau du gîte "l'écrin des violettes", où Martine (l'ancienne coiffeuse de Vallouise) nous dit que la brebis allait sans doute être tuée. Visite des Romands (hameau du haut) retour aux Escleyers (hameau du milieu). Dans le temple, lecture de la vie de Félix Neff, puis pique-nique. Le gîte de l'école étant fermé pour la journée, nous prenons un pot à "l'hôtel de montagne" nommé "le refuge de l'Oncle Emile", ouvert fin 2023.

Après un tour au moulin dans le hameau du bas, nous prenons le sentier classique jusqu'au parking, en admirant la descente en rappel de quelques  escaladeurs sur les rochers à gauche de la grande cascade. Arrivées au parking, plutôt que prendre la route pour rejoindre la voiture, nous décidons de prendre l'itinéraire rive gauche. Grosse erreur ! Le sentier longeant la rivière ayant été sérieusement endommagé par les crues printanières, la trace a des passages "délicats", remonte vers le sentier des cascades, monte, descend, monte, descend, ... avec beaucoup de boue et de branchages en travers. La voiture étant enfin rejointe, détour pour voir le gros rocher tombé récemment sur la route. Il est rive droite, mais est tombé de la paroi rive gauche. Comment s'est fait le rebond ? la traversée de la Biaisse ? ? ?

520m d'après Visorando. 10km


Patricia

Lundi 26 août : Charbonnières

     Nous étions 9 au départ de Prey d’Amont. Nous sommes montés par la piste puis par un bon petit chemin bien raide pour atteindre le lac des Charbonnières. Nous y avons encore trouvé quelques libellules, quoique bien moins nombreuses qu’en juillet. Un sentier nous a ramenés à la piste puis au plateau de la Pousterle. Nous sommes allés jusqu’à la bergerie qui domine le Fournel et là nous avons trouvé un coin confortable (à part les guêpes) pour le pique-nique. Puis retour aux voitures et une halte à l’Aiglière.

Vu mon incompétence en informatique et autres défauts plus sérieux, je cesserai mon activité au club courant novembre. Je ferai une dernière balade (avec possibilité de repas au restaurant, peut-être) qui nous réunira en toute amitié. Merci à ceux qui m’ont supportée pendant des années et un grand merci à celui ou celle qui me remplacera.

Alice

Vendredi 23 août 2024 : lac de l'Ascension en boucle


Nous étions 3 à partir dans une petite voiture bien montagnarde, qui nous a permis d'aller jusqu'à Giet, un peu au-dessus du Lauzet de la Roche de Rame. Nous décidons de faire la boucle dans le sens horaire (comme dans Visorando), et commençons donc à marcher dans le bois du Puy, bien à l'ombre. Descente pour rejoindre l'itinéraire venant directement de la Roche de Rame, puis à nouveau montée près de la bergerie, et vers les lacs : le lac de l'Ascension, le lac Escur, le petit lac Escur. Rencontre avec un homme à chien qui nous prend en photo. Avant d'atteindre le dernier tronçon très pierreux conduisant au Collet du Peyron, nous pique-niquons sur une plate-forme herbeuse plus aimable. Pas un nuage, température très convenable, des parapentes, un deltaplane et un planeur parsèment le ciel. Nous passons le Collet, descendons sur l'autre versant, et arrivont par la pinède de la Bouscarate. Pot à l'Argentière au café de la Mairie pour conclure cette belle journée (800m, 13 km).


Patricia

Lundi 19 août : Pra Lapeyro

Nous sommes partis des Seyes. S’il faisait plus chaud que les jours derniers, la température est restée assez agréable tout le long de la montée et les dix randonneurs sont arrivés sans problème et sans fatigue à Pra Lapeyro. Nous avons tous apprécié le calme et le silence. Pour se préparer à la descente un bon pique-nique, et une bonne sieste aussi. Le retour s’est fait en forêt par un bon sentier et nous étions  de retour assez tôt aux voitures. Nous avons pris le temps d’acheter du miel puis nous nous sommes retrouvés autour du pot traditionnel à Palon.

Attention ! Le 9 septembre il y aura une sortie rando resto dans la Vallée Etroite. Je vous donnerai tous les détails le plus rapidement possible.

Alice

Vendredi 16 août 2024. La bosse de Claphouse.


Nous étions 5 à partir d'Ailefroide, du parking du vallon de Celse-Nière. Passage par la magnifique passerelle au-dessus du torrent, puis par les rocailles équipées de main courante du début du sentier. Plus confortable ensuite, avec un itinéraire passant beaucoup plus à l'ouest que jadis, et plus doux. Bosse assez fréquentée, par les humains, mais aussi par les chamois sur plusieurs versants alentour. Température agréable. Vue sur les deux refuges. Quelques gouttes de pluie à l'arrivée aux voitures, et surtout pendant le pot à Ailefroide. (730 m. 9 km).


Patricia

Vendredi 9 août 2024. Cervières - Peyre Moutte


Après avoir déposé une voiture au premier parking du replat du Bourget, nous sommes partis de Cervières, juste au-dessous de l'Eglise St Michel. A 9, dont un seul homme. Montée à l'Alp du Pied, puis près de l'Alp Haut. Avant de basculer vers le versant de Peyre Moutte, nous avons pique-niqué sous l'ombre (assez rare dans les parages) de deux gros arbres. Car la chaleur a été rude pour certaines dans la fin de la montée. A la bifurcation avec le sentier passant par le Bois des Bans, un panneau indique que l'itinéraire présente quelques difficultés techniques, et qu'une main courante a été mise en place. De quand date-t-il ? Dans le doute, toute la troupe prend la descente tranquille de Peyre Moutte. Petit bout à pied de la route pour 4 personnes, avant que la deuxième voiture ne revienne. Pot à Cervières au Petit Cerf. 600m


Patricia

Lundi 05 août : Val d’Escreins

Nous étions 14 au départ du parking du val d’Escreins dont 4 jeunes plein d’entrain. Nous sommes partis rive gauche, le long de la Font Sancte jusqu’à la cabane des Chalances où nous avons fait une pause près de l’eau. Nous avons pu constater les dégâts nombreux des dernières laves torrentielles dues à l’orage stationnaire de mercredi soir. Une fois le pont traversé nous avons cherché un coin ombragé pour notre repas. Caroline nous a régalé d’un très bon gâteau marbré. Nous nous sommes longuement interrogés sur la présence d’une fleur étrange qu’aucun de nous ne connaissait (voir photo). Nous avons fini notre randonnée par la visite des ruines des hameaux de Haute et de Basse Rua, puis nous avons pris un rafraîchissement au refuge avant de nous séparer.

Hélène

Vendredi 2 août 2024 : Lago Nero.


Départ à 6 du replat du Bourget. Montée vers le col Bousson en longeant le lac des Chiens, d'autres lacs non nommés sur IGN. Les marmottes, et surtout les marmottons sont nombreux. Passage à la borne frontière 31. De l'autre côté du col, nous côtoyons le lago della Fontana fredda, qui abritent des canards (nous nous demandons où ils vont l'hiver) Descente vers la Capanna Mautino, où nous nous attablons pour boire un café. Nous continuons vers le Lago Nero plus bas, près duquel nous pique-niquons bien à l'ombre des arbres. Après le repas, nous longeons l'espace protégé (zones humides et tourbière) entouré d'une clôture. Un pêcheur tente sa chance à distance sans trop de succès ("Beueuh" est sa réponse à notre question sur ses prises) Nous remontons, en partie hors sentier au pied du passage rocheux. Et là, nous découvrons la haute borne 32, de 1823, avec fleur de lys d'un côté, et croix de Savoie de l'autre. Un vrai miracle, car, dans toutes nos expéditions hivernales en raquettes ou en skis, nous tombions toujours sur la borne 31 ou la borne 33 (toutes deux petites et du XXe siècle). Nous rejoignons le sentier de l'aller pour la descente, avec encore beaucoup de marmottes. Pendant dix minutes, la pluie nous oblige à sortir les K-way. Retour aux voitures. Pendant le trajet du replat du Bourget à Cervières, pluie, et même quelques minutes de grêle. Mais à  Briançon, tout s'est calmé pour la dégustation de glaces au Maestro Gelataio.

680m. 10 km.


Patricia

Lundi 29 juillet : Bousson

Nous étions six pour la randonnée au départ de Cesana ce matin et trois personnes nous ont rejoint à Bosson. A l’aller la température n’était pas encore trop élevée et nous avons fait une petite marche agréable avec beaucoup de passages en forêt et la fraîcheur qui montait du Torrente Ripa. Arrivés à Bousson nous sommes d’abord aller visiter l’église puis nous avons confortablement pique-niqué à une table installée à côté de la fontaine au pied de l’escalier qui mène à la Madonna del Neve. Après le repas nous sommes allés au vieux village avec ses belles maisons de pierre et surtout la Casa delle Lapidi. Le chemin du retour nous a paru nettement plus chaud et nous avons donc du faire une dernière halte à Cesana pour une pause rafraîchissante avant le retour.

Alice

Vu mes déficiences et celles de mon ordinateur, dorénavant je ne ferai plus de compte-rendu mais le confierai à un participant compétent, dévoué au club et actif (pas comme moi).

Groupe 2. Vendredi 26 juillet 2024. Lac des Neyzets.


Nous étions 6 (dont 4 hommes) à nous retrouver quasiment à l'aube au parking de la maison du Parc. Direction des voitures : le fond du vallon du Narreyroux près du parc à moutons. Impossible à atteindre, car des travaux sont en cours à la suite des dommages du mois de juin. Nous partons donc de l'avant-dernier pont sur le torrent. Début du sentier à travers des ombellifères arrivant à l'épaule, abondance de coquelourdes, de grandes gentianes jaunes, et autres fleurs. Cascades relativement abondantes. Le soleil arrive vers la bifurcation avec le col de Bal, mais une petite brise donne de l'air frais. Un randonneur très rapide nous double pour aller à le pointe de l'Aiglière. Impossible de l'apercevoir ensuite, bien que nous ayons scruté crête et sommet, tout en admirant les plis et écailles de cette montagne. Montée jusqu'aux lacs. Le supérieur est à sec, mais une jolie flaque occupe l'inférieur.  Deux cordées de deux personnes chacune montent au col des Queyrettes, encore relativement enneigé.

Vu l'heure encore quasi-matinale, nous descendons deux paliers pour nous installer pour le pique-nique (en remettant une veste !) Aux chalets de Narreyroux, pot chez Raoul (l'ancien gardien du refuge du Sélé).

930 m, 12 km. Mais 900 m sur un bon sentier est beaucoup moins fatiguant que 600 m à travers tout !

Patricia

Groupe 2. Jeudi 18 juillet 2024. Cime des Crousagnes


Nous étions 4 (dont 3 hommes !) à partir de Chambran (1715m) à 8h. Début par le sentier qui va au col de l'Eychauda, puis bifurcation vers le vallon de la Selle et sa cabane. Fini pour les sentiers, ce sera "à travers tout" pour le reste de la rando. Nous montons le ravin de Riou la Selle, puis arrivons au pied de la Cime des Crousagnes. Aller-retour jusqu'à la cime (2485m). Très belle vue à la fois sur le Pelvoux, et la crête allant du Paillon au pic Gardiner. Pique-nique en bas de la cime. Nous descendons par le col entre la Cime et Bas Morand sur de nouvelles pentes herbeuses pour rejoindre la piste du circuit des bergeries. Passage à la cabane du Pré des Roches. On coupe en écharpe jusqu'à Chambran, où nous prenons un pot bien mérité (14h30)

Très beau temps, belle vue, petite brise qui a rendu la température très agréable (chaud les dix dernières minutes). Des fleurs en abondance, dont des rhododendrons superbes.

Les genoux et les chevilles ont bien travaillé, mais les quatre paires sont revenues intactes.


Patricia



Compte-rendu : lundi 8 juillet Lautaret

Tout d’abord un grand merci à Michèle qui a eu l’idée du jardin et a fait la réservation ; et aussi à Hélène qui m’a aidé pour prendre les inscriptions et organiser les  groupes ; et enfin à Annick qui a fait les comptes !

Nous étions 21 en tout mais seulement 8 à faire la balade facile au bord de la Guisane. Nous avons flâné, regardé les fleurs et presque jusqu’à la fin aucune difficulté. Puis il a fallu remonter sur la route et ces 50 mètres-là étaient tout de même un peu raides ! Mais courageusement tout le monde s’est hissé jusqu’au bord de route.

Treize personnes ont fait la balade plus difficile du sentier du Roy menée par Thierry et Hélène. C’est une très belle balade mais pour certains, apparemment, un peu longue avec quelques petits passages peu appréciés. Mais là aussi tout le monde est arrivé à bon port et nous nous sommes tous retrouvés au Lautaret avec Françoise Piérard pour un bon petit casse-croûte et un petit coup à boire.

Puis nous avons fait la visite guidée du jardin où il y a une profusion de fleurs plus belles les unes que les autres. Et une belle vue sur la Meije, en plus, puisque nous avons eu un beau ciel bleu toute la journée et une température agréable. Dernier petit pot au col du Lautaret avant de reprendre la route.

Alice

Vendredi 5 juillet 2024 : col des Granges ou de la Roya


Au départ, nous nous trompons de parking et nous garons plus haut que prévu. En prenant dans la forêt à travers pente, nous rejoignons (6 randonneurs) la piste forestière du départ, qui nous amène aux chalets de l'Izoard. Là, le sentier qui mène, entre autres, au col des Peygus n'a plus été entretenu (demande du berger ?), et les panneaux indicateurs ont disparu. Nous montons à travers près, sans beaucoup de "lacets virtuels", et passons un peu au-dessus du petit lac (non nommé sur IGN, qui s'apparente plutôt à une grande flaque verte et ronde) Nous laissons à droite le sentier vers le col des Peygus, et continuons la montée, aidés parfois par quelques drailles. A l'avant-dernier "étage", une randonneuse du groupe s'arrête, et s'apprête à nous attendre pour le pique-nique. Reste la dernière pente, la plus raide, avec des espace herbeux un peu confortables, mais des zones de terre dure manquant d'adhérence. Progression lente et rude pour s'apercevoir, à l'arrivée au col, qu'il manque une personne. Guy est assis, à 20 mètres du sommet, et, de toute évidence, ne peut plus ni monter, ni descendre. Heureusement, nous avons parmi nous quelqu'un qui a conservé les valeurs et les réflexes du pompier qu'il était. Il va  le secourir, en creusant des marches dans la terre, et peu après Guy peut aussi profiter du paysage grandiose du sommet : toute la chaîne, des aiguilles d'Arves aux Bans et au-delà, en passant bien sûr, par les Ailefroide, le pic sans Nom, le Pelvoux, le pilier sud des Ecrins, ... De l'autre côté, le Viso. Près du col, les rochers rouges qui lui donnent son nom. Descente, lente au début, mais de plus en plus confortable, pour rejoindre Claudette pour le pique-nique. Retour, en tentant de trouver des courbes à l'itinéraire. Passage par le petit lac, puis direction les chalets de l'Izoard par les prairies très fleuries. Bruno va directement à travers la forêt rejoindre les voitures, pour venir prendre un chauffeur, puis ses passagers, en bas de la piste forestière. Pot à l'Arpelin aux Laus, où nous célébrons le retour de Claudette.

600 m seulement, mais particulièrement sévères !


Patricia


Lundi 1er juillet : Souliers rando resto

Nous étions 18 ce matin à prendre la route pour aller partager un bon petit repas dans le Queyras……mais aussi pour faire une jolie balade. Nous nous sommes garés sur la piste du lac de Roue que nous avons poursuivie à pied et de là nous avons pris le chemin du canal qui aboutit un peu au dessus de Souliers. Comme la nature ne manque pas d’eau ! la floraison est vraiment magnifique. Nous avons traversé le village pour arriver au gîte où nous attendaient encore trois participants. Après un bon apéritif, nous avons eu un excellent repas (et je vous recommande d’essayer ce restaurant gastronomique et panoramique à la fois). Ambiance festive et bonne humeur et un produit rare : du soleil. Nous avons rejoint nos voitures en prenant la piste et là nous nous sommes séparés : les plus raisonnables sont repartis par là où ils étaient arrivés mais nous étions cinq à vouloir  faire un peu de tourisme et notre chauffeur, Thierry, étant d’accord, nous sommes rentrés par la route des gorges qui relie Souliers à Château-Queyras. Une très jolie route pour conclure une très belle journée.

Alice

 

Jeudi 27 juin 2024. Val d'Escreins. Source de la Font Sancte


Nous étions 6 à partir du parking de Haute Rua pour nous diriger, d'abord sur la rive droite, puis sur la rive gauche, et à nouveau sur la rive droite, du Rif Bleu, vers l'oratoire. Et oui, dans cette zone, toutes les passerelles sont intactes, quel exotisme ! Un beau ciel bleu, deux pins (sans doute à crochets) exceptionnels, arrivée à l'Oratoire. La moitié des randonneurs montent quasiment jusqu'à la source de la Font Sancte. Pique-nique près de l'Oratoire, avec quelques siestes. Retour par le sentier des arbres remarquables. Pot au bar restaurant de la Rua, à l'environnement des plus agréables.

600 m , 11 km

Patricia


Lundi 17 juin : la Clarée

Avec le retour du soleil, une bonne participation se maintient et nous étions quatorze au départ ce matin. Le début est tranquille et puis au bout d’un certain temps, tout de même, ça monte. Ca monte bien !  Il est vrai que j’avais un peu oublié d’en parler dans mon annonce. Toutes mes excuses à tous ceux qui ont peiné, mais toujours avec le sourire. Et il a aussi fallu franchir une coulée (datant de samedi, je suppose) où on aurait pu rester embourbé. Mais ces difficultés surmontées, nous sommes arrivés à Val des Prés, à l’heure de l’apéro bien-sûr. Nous nous sommes installés, les uns à une table, les autres dans l’herbe, sur la rive droite de la Clarée. Et après le repas nous étions tous bien contents de rejoindre Les Alberts par un chemin large, confortable et presque plat. Et enfin nous avons fait une halte à Briançon avant de rentrer chez nous.

Alice

Compte-rendu lundi 10 juin : Risoul

Une certaine fraîcheur a accueilli les quinze randonneurs/euses (dont quatre hommes !) à Risoul. Promenade tranquille avec beaucoup de fleurs à observer et nous avions aussi, comme toujours, beaucoup d’idées  à échanger, nous avons donc mis du temps à arriver au bout de notre chemin. Heureusement d’ailleurs car le brouillard ne s’était pas encore tout à fait dissipé et nous avons enfilé polaires et coupe-vent et mangé à l’abri. Mais à la fin du repas la brume avait complètement disparu et nous avons vu le lac de Serre Ponçon et quelques sommets au fond. Sur le chemin du retour nous avons presque eu trop chaud. Et donc nous nous sommes arrêtés, comme nous le faisons souvent, à la Roche de Rame au bord du lac pour un petit rafraîchissement bien mérité.

Alice

Vendredi 7 juin 2024. Notre-Dame des Neiges depuis Puy-Chalvin.

Et oui, elle a été atteinte, cette chapelle, malgré la météo, par deux bipèdes, avec en capilotade l'un une épaule, l'autre un genou, et un quadrupède en pleine forme. Départ de Puy Chalvin (1600m), montée vers les Combes par un sentier un peu raide, qui ensuite devient très agréable le long d'un canal. Passage au-dessus des Combes. Première averse, qui dure dix minutes environ. Des anémones pulsatiles, des gentianes printanières, trolls et populages des marais le long du canal. Mais la photographe quasi professionnelle est absente, et l'humidité ambiante ne donne guère envie de se coucher dans l'herbe. Montée dans les routes de desserte des installations de ski. Deuxième averse, nous nous abritons sous une ancienne cabane pour téléski. Nouveau départ à sec. Mais bientôt troisième averse. Il est 11h35, nous décidons de poursuivre jusqu'à midi avant de faire demi-tour. Et à midi, ça s'est calmé. Arrivée à la terrasse aménagée avec chaises longues (en bois, 2330m), avec en contrebas, la chapelle Notre-Dame des Neiges. Les nuages s'en vont, le soleil se montre.Premier arrêt pour un casse-croûte, puis arrêt dessert sous l'auvent accueillant de la cabane qui nous a servi d'abri. Descente par un itinéraire plus doux, et par un temps des plus cléments. Pot à Vallouise chez Alphand.

Patricia

Lundi 3 juin : grotte des 50 ânes

Nous étions dix au départ du chemin qui mène aux sabots de Vénus ; c’est encore un peu tôt, seuls quelques uns commençaient à fleurir mais ils étaient magnifiques. Puis nous avons pris le chemin assez court, mais un peu plus rude qui mène à la grotte (toujours aussi caillouteux mais  légèrement plus praticable que l’année dernière). Nos avons fait une boucle pour redescendre au bord de la Clarée où nous avons pris notre petit casse-croûte, avec, comme toujours, un bon petit apéritif offert par Maryse : un grand merci. Au retour nous avons fait une dernière halte à Briançon. Une très belle balade même si elle est un peu courte.

Alice

Compte-rendu du lundi 20 mai : La Roche de Rame

Nous étions cinq (six avec Cosette) ce matin à nous retrouver à la Roche pour un départ tranquille. Au début le sentier nous a baladé doucement dans les prairies, au dessus de petites barres rocheuses qui dominent le lac et à travers la forêt. Mais bientôt, finie la tranquillité, nous avons  pris une bonne descente qui, bien-sûr, annonçait une bonne remontée. Un peu raide par moments, mais la beauté des paysages fait oublier les misères inhérentes à la randonnée. Puis nous avons trouvé un endroit confortable pour le pique-nique (avec en principe une belle vue sur les sommets mais là…..bref, on ne peut pas tout avoir dans la vie). A défaut de panorama, nous avons eu le petit rosé de Bourgogne (un grand merci  à Martine) . Mais le rosé pèse bien plus lourd dans nos estomacs que dans la bouteille et la montée après le repas nous a paru bien raide. La descente (malgré les genoux usées de certain(e)s ) fut la bienvenue. Après l’effort le réconfort, nous avons donc terminé cette belle journée au bord du lac pour le pot traditionnel. Merci aux participants qui ont toujours le sourire. Merci à France-Guy qui gère la partie informatique de mes balades. Ce qui n’est pas un petit problème, vous me connaissez ?

Alice

Je serai absente le 27 mai. Merci à celui ou celle qui proposera une balade

Lundi 13 mai : Main du Titan

Nous étions treize à nous retrouver ce matin à la chapelle Saint Guillaume. Nous avons fait une balade bien connue mais  que nous apprécions toujours. La piste qui passe devant la Main du Titan nous a pris un certain temps car il y a de belles photos à faire (et nous avons de bons photographes). Au pont du Simoust nous sommes remontés à Eygliers et là, il a commencé à faire bien chaud. Mais heureusement à Mont-Dauphin une fontaine bien fraiche nous attendaient et c’était un bonheur de s’y rafraîchir les pieds. Le pique-nique toujours convivial a encore pris un certain temps (en buvant un bon petit coup) puis nous sommes repartis tout doucement par la route pour rejoindre nos voitures. Une dernière halte à La Roche de Rame avant de nous séparer a bien complété cette journée.

Alice

Groupe 2. Vendredi 10 mai 2024 : Boucle du Poux


Nous étions 3 à partir de Saint Martin de Queyrières. Nous ne prenons pas le premier raccourci pour monter au Poux : erreur, nous faisons tout le chemin sur une route forestière et non un sentier plus agréable. Au Poux, bavardage avec Madame Augustin Dorelle, qui nous apprend que son mari et d'autres Augustin très modernes figurent dans la chapelle de Saint Augustin, autour de l'évêque d'Hippone. Au Pas du Rif, l'homme qui a l'obsession de la propriété (chaîne reliant des blocs le long de son champ) est toujours là à épier que nous ne mettons pas un orteil dans son pré. Au Clot de la Rama, pique-nique, pré d'anémones pulsatiles, et un chevrette de Chevreuil traverse la route (pas le temps de la photographier) Au pied de la Roche Baron, de nombreux escaladeurs. Descente par le Pas du Rif, le Clot de la Rama, la Roche Baron.

Grand soleil, bonne température, enfin le printemps. 550m, 9km


Patricia

Vendredi 3 mai 2024 : Bouchier en boucle


Nous étions 2 (comme pour la petite balade de vendredi dernier)  pour monter de la route des traverses vers Bouchier (1375m). Puis boucle en passant par l'antenne, le bois du Clot et Barthalay, et le sentier de retour de la via ferrata. Beau soleil, temps sec, pas de neige sur le sentier, et des anémones pulsatiles après la source sur le GR 50.


Patricia

Compte-rendu : lundi 22 avril

Nous étions peu nombreux au rendez-vous de ce matin (le temps peut-être) et nous n’avons fait qu’une petite balade, mais très agréable et conviviale car nous avons eu le plaisir d’accueillir Bruno Comba pour la première fois. Nous avons pris le petit sentier qui longe les falaises au-dessus de la Durance : un endroit idéal pour avoir une belle vue aujourd’hui, vers le fond de la vallée, inutile d’espérer contempler les sommets, ils sont restés dans les nuages toute la journée. Nous nous sommes éloignés du lac pour trouver un coin abrité du vent et pour changer nos habitudes, c’est là que nous avons pris le pot de l’amitié avec le repas.  Puis nous avons fait le petit détour par la chapelle Saint-Roch et nous sommes arrivés aux voitures alors qu’il commençait à tomber quelques flocons ! Retour tranquille et tout petit rayon de soleil à Vallouise.

Alice

Groupe 2. Vendredi 19 avril 2024. Tour des Conchiers.


Nous étions 4 à partir fort tôt de Monetier les Bains, tous bien couverts, pour affronter la température négative, et l'atmosphère plutôt aérée. A plusieurs reprises, des filets d'eau gelés sur le chemin, mais évitables. Nous atteignons le plateau, au soleil, avec une vue magnifique au sud :  rocher de l'Yret, col des Grangettes, ...mais aussi un vent fort. Nous pouvons faire une pause casse-croûte sur des bancs protégés contre le mur d'une cabane. Descente variée : le sentier est parfois confortable, parfois caillouteux, avec une traversée d'un beau chaos, mais en tous cas à l'abri de la bise. Toujours belle vue, sur le vieux Monetier, entre autres. Quelques nuages en après-midi. (530 m, 8 km environ).

Merci à Alice de nous avoir fait découvrir ce circuit inconnu des autres participants.


Patricia


Compte-rendu du lundi 15 avril

Nous étions cinq ce matin au départ. Le ciel était assez gris et la température agréable et comme la piste monte régulièrement,  nous sommes montés sans problème, ou presque, dans la forêt de pins jusqu’au hameau des Moussières.  Mais une ombre au tableau tout de même :  de nombreuses et longues processions de chenilles, et même une jolie boule de chenilles au milieu de la piste. Ce parcours a donc demandé une certaine attention ! Mais la vue est très belle et nous avons pu trouver des bancs dans l’angle d’une maison et nous abriter du vent frisquet qui soufflait là-haut. Puis nous sommes redescendus par le même itinéraire. Enfin nous avons terminé cette journée par une halte aux Valois à Vallouise.

Alice

Compte-rendu du groupe 1  du 08/04 Fréssinières

Nous étions quatre au départ de Pallon ; nous avons pris le chemin de la plaine jusqu’au Plan où nous sommes  allés voir le four et faire un tour du hameau. Nous avons poursuivi jusqu’à Fréssinières  et nous avons pique-niqué sur un banc face à l’église. En plein soleil if faisait presque trop chaud. Puis nous sommes rentrés par le chemin d’Alfred. Et nous avons fini notre journée en prenant un pot chez André et Odile.

Alice

Groupe 2. Vendredi 5 avril 2024. Les Chalanches et Gros à partir de la maison du Roy.

Nous étions quatre (deux hommes et deux femmes), plus un quadrupède, pour prendre le départ : après la Maison du Roy et la bifurcation pour Ceillac, rive droite du Guil.  Montée jusqu'à la route forestière Gros-les Chalanches, par un sentier assez défoncé par les VTT. Nous continuons un peu vers le creux du torrent de la Valette pour voir l'endroit où nous avions fait demi-tour en mars 2023. Le sentier est toujours rétréci par moments, il y a eu des éboulements, mais, sans neige ni glace, il est très praticable. Nous retournons vers Gros. Le panorama va de l'ancienne route du Guil jusqu'à la pointe de la Saume, le sommet d'Assam, ...  Aucun mouflon en vue dans les prairies proches de Pré Riond : c'est trop tard, ils ont dû monter. Smoke (le chien) se baigne dans la rivière, mais les bipèdes s'en abstiennent, et se contentent de pique-niquer sur l'herbe. Retour par le même chemin. Une crotte de loup sur la départementale sur le pont du Guil. Pot à Eygliers. 


Patricia


Compte-rendu du mardi 2 avril groupe 1

Nous n’étions que deux (trois avec Cosette) au rendez-vous de ce matin, malgré le beau temps et le soleil promis.  Les sommets étaient encore dans les nuages quand nous sommes partis du Champ de l’Ase mais le temps que nous fassions le tour du plateau du Simoust, les montagnes commençaient à apparaître. Nous sommes montées au Pain de Sucre où nous avons pique-niqué sur le banc et le temps de finir le repas (ce qui a été assez long) nous avions une vue splendide sur les Ecrins et le Pelvoux, les derniers à se découvrir.  Nous avons complété notre circuit en passant par les rues de Guillestre où nous avons admiré de beaux jardins déjà bien fleuris. Puis nous avons fait une dernière halte sur la place centrale.

Alice

Groupe 2. Vendredi 15 mars 2024. Prey du Milieu- Belvédère des Têtes (raquettes)


Nous étions cinq : deux en raquettes classiques, deux avec les nouvelles petites raquettes TSL ultra légères, une en crampons.

Départ du Prey du Milieu (et non du Prey d’Amont, comme écrit dans l’annonce) Début de la montée un peu glacé. Au col de la Pousterle, la piste de fond est fraîchement damée, magnifique, à faire regretter de n’avoir pas porté des skis. Celle pour raquettes, balisée, a un tracé nouveau et agréable. Un nombre relativement important de raquetteurs, ou de skieurs de randonnée.

Des paysages à la Samivel, et, au sommet, le splendide panorama à 360 degrés. Pique-nique un peu venté. Descente en faisant une boucle par les petites Têtes et vers le belvédère du Fournel. Pot à Vallouise, aux Vallois, seul bistrot ouvert.

La peut-être-dernière-balade-de-neige fut un plaisir des yeux.


Patricia


Groupe 2. Mercredi 6 mars 2024. Prelles-Ratière

Nous étions neuf au parking du cimetière de Prelles (plus un quadrupède, le sympathique Smoke). Au départ, vent glacial, et certains s'étaient habillés en pensant à la douceur de l'avant-veille ! Mais la montée nous a réchauffés, et le vent se calmait par endroits. Après le deuxième oratoire, la neige a fait son apparition, assez ferme. Les premiers la tassaient. Les crampons sont restés dans les sacs. Des bulbocodes ou campanettes se prenaient pour des perce-neiges.

A Ratière, pique-nique confortable autour d'une table, avec bancs, et chaises à volonté. Bénis soient les propriétaires de cette maison ! Soleil généreux , vue magnifique du côté des tenailles de Montbrison, du château du gouverneur, mais aussi vers Briançon, les forts, et le Chaberton.

Descente d'abord par le même chemin, puis par un sentier (non marqué sur IGN) qui mène directement à Sacha. Visite du village, passage par Piolier, raccourcis, nous rejoignons les voitures vers 16h. (650m 10km)


Patricia

Compte-rendu du lundi 4 mars : Soubeyran

Je remercie tout d’abord notre guide Jean-Luc Chaud qui nous a accompagnés et nous a permis  d’approfondir notre culture locale ! Nous étions neuf au départ  et nous avons encore pu profiter de la neige qui était tombé cette nuit. Au Coul d’Amont nous avons trouvé des places confortables avec une grande table et des chaises. Il faisait chaud mais au moindre nuage qui passait la température tombait vite. Après le repas nous sommes passés dans un magnifique dédale de rochers, puis nous sommes descendus par le Martouret  où toute la neige avait déjà fondu. Pour bien terminer  cette journée, Odile et André nous ont accueillis chez sur leur terrasse ensoleillée pour le verre de l’amitié. Un grand merci à eux.

Alice


Petite annonce personnelle : je vais cesser d’organiser les balades du lundi à l’automne 2025 et j’espère avoir un(e) remplaçant(e). Je vous dis déjà merci. Alice

Groupe 2. Jeudi 29 février 2024. Les chalets de Narreyroux.


Nous étions sept (dont quatre hommes ! ! exceptionnel). Nous sommes partis de la Maison du Miel, sur la route de Puy St Vincent 1600, certains en raquettes, d'autres avec de simples crampons. Montée par la route qui va de la Chapelle Saint Vincent à Narreyroux. Le bavardage étant tout jour inversement proportionnel à la pente, les langues s'agites beaucoup. Prise de raccourcis par certains. Bonne température, même si, vers la fin, le soleil se cache. Nous "nettoyons" une table près du dernier chalet. Cinq randonneurs continuent presque jusqu'à l'enclos aux moutons. Puis pique-nique confortable près de la table. A la descente, la neige a, bien sûr, ramolli. Plus que trois en raquettes, les autres en crampons ou seulement en chaussures. Paysages grandioses.

A Vallouise, visite à Jackie Sports pour rendre des raquettes TSL smart (géniales), et faire quelques achats. Pot au Gyr.


Patricia

P.S. prochaine rando du groupe 2 : sans doute mercredi 6 mars, à surveiller

Mardi 20 février 2024. Groupe 2. Le Lavé par les Clots Soubeyran et Lajas.


Nous voilà tous les deux, partis sur les sentiers et sous un soleil radieux. Pas de neige au départ mais on la retrouve au Clot Lajas et, après la forêt, dans la longue traversée vers le Lavé où elle est plus présente et nécessite l’emploi des crampons. Un endroit absolument splendide ! Tout se rejoint, se combine pour créer un lieu exceptionnel: balcon au dessus de la Casse de Chouvet, rochers, pins, neige et, dominant le tout, un soleil franc et chaud sur fond de ciel azur sur lequel se découpent les hautes montagnes de chez nous, Ailfroides, Pelvoux et Écrins. À la cote 1900m, vers midi, piquenique au chaud avec parfois quelques sautes de vent frisquet. Puis c’est la descente, par le même itinéraire. Une bien belle randonnée, peu parcourue même si nous avons rencontré 4 personnes, connaisseuses de ces lieux secrets, semble-t’il. Retour au Poët à 15h.


Jean-François


Compte-rendu du lundi 19 février : fort d’Anjou

Avec ce beau temps  nous étions quatorze au départ de la Maison Crénelée.  C’est la première partie qui est la plus difficile (et pas forcément du goût de tout le monde) parce qu’il y a encore beaucoup de glace sur la route. Ces trois cents mètres étant franchis, nous avons pu marcher tranquillement en bavardant, en contemplant et en prenant des photos. Puis nous avons pu nous installer confortablement devant le fort, au soleil et à l’abri du vent. Là chacun a sorti de son sac ce qu’il fallait pour rendre cette journée très conviviale : vin, saucisson, terrine et petits gâteaux pour accompagner le génépi. Après une halte assez longue nous sommes redescendus par le même chemin. Enfin une dernière halte à Briançon pour le pot de l’amitié.

Alice

Compte-rendu  du 5 Février : Pré Riond

Avec le beau temps persistant, nous étions  quatorze à partir ce matin pour Gros. Nous avons cheminé tranquillement sur cette route facile puis nous avons fait le tour du village pour admirer une fois de plus l’église et la fontaine. Ensuite nous avons pris le sentier et la piste qui mène à Pré Riond où certains ont mangé assis bien confortablement autour d’une table tandis que les moins chanceux étaient assis dans l’herbe. Pas de mouflons en vue, bien-sûr ! Pour le retour nous ne sommes pas remontés à Gros mais nous avons suivi la piste qui  ramène directement à la route et aux voitures. Nous avons fait une halte très sympathique chez Monique pour savourer son jus de raisin fait maison avant de rentrer chez nous. Un grand merci à Monique pour son accueil. 

Alice

Vendredi 2 février 2024 : les genévriers thurifères

Nous étions 3, dont notre photographe quasi-professionnelle qui n'avait jamais fait cette randonnée. Nous avons donc pris tout notre temps pour admirer tous ces arbres remarquables, choisir les meilleurs angles pour les photos, lire les panneaux, aller voir l'éléphante, ... le tout sous un soleil radieux, et une température des plus clémentes. Déjeuner aux Guions, montée jusqu'au Villard, et descente par le château d'eau. Tout à pied sec, ni neige, ni glace. Le chemin de descente a été modifié, et manque un peu de variété. Pot à l'Argentière au café de la mairie. Le réchauffement climatique a quelques effets secondaires bénéfiques.


Patricia


Compte-rendu du vendredi 26 janvier 2024

Le temps n’était pas tout à fait aussi beau que prévu en début de semaine, mais les participants étaient bien là au nombre de 19. La montée sur la route de l’Izoard puis sur la piste de fond dans le Bois de Péméant s’est faite bien tranquillement ; il faisait si doux pour la saison que la neige n’était même pas gelée. Après le pique-nique que le groupe des montagnards endurcis (six en tout) a fait en haut de la piste de la Pinatelle, tandis que les autres descendaient se mettre au chaud dans le fond de la vallée, nous nous sommes regroupés pour descendre au Laus où nous avons fait une pause bien agréable à L’Arpelin avant de reprendre nos voitures. Mais une simple crevaison nous a encore permis de tester l’esprit d’entraide et de solidarité du groupe : nous nous sommes tous arrêtés pour soutenir moralement la conductrice tandis Gérard et Thierry se mettaient au travail pour réparer et gonfler le pneu. Un grand merci à eux. Puis après ce dernier test nous avons pu rentrer chez nous.

Alice

Lundi 27 novembre : les Pasques

Malgré un temps peu engageant nous étions sept ce matin au départ. Nous sommes d’abord allés aux Pasques par une piste  qui part de  la route de Champcella et qui ne demande pas trop d’efforts ; puis un sentier qu’il nous a fallu chercher un peu et qui est bien plus raide nous a amenés au Gouas où les derniers buissons fleuris apportaient une touche de gaieté dans ce monde bien gris. Puis par  une petite route nous sommes arrivés à Champcella où  nous avons cherché dans les prairies au pied de la Gardette un lieu de pique-nique à l’abri du vent et chaud ou presque ! Finalement nous avons trouvé un coin assez confortable pour manger mais dès que le soleil a disparu derrière les nuages nous sommes repartis  par le GR et nous avons facilement rejoint nos voitures. Nous avons fait une halte à Eygliers pour le pot de l’amitié comme toujours mais chacun rêvait déjà du bon feu de cheminée qui l’attendait.

Alice

Lundi 20 novembre : Saint Alban

Nous étions dix au départ ce matin à Saint Alban. La première partie du chemin en direction de Chateauroux,  comporte de petites montées et descentes, sans gros dénivelé, avec une très belle vue sur la Durance et les sommets tout autour .  Ensuite le chemin remonte plus au nord et nous avons fait un long parcours dans la forêt où nous étions bien au frais. Arrivés au dessus du Couleau nous avons repris le chemin qui descend vers Saint Alban mais il nous a fallu marcher un bon moment pour trouver une petite clairière au soleil. Là nous avons pris le temps de partager boissons et friandises.  Il ne nous restait qu’une petite marche à faire pour rejoindre nos voitures. Et enfin nous nous sommes encore arrêtés à Eygliers pour prendre un pot bien-sûr, mais aussi pour choisir notre balade de lundi prochain.

Alice

Groupe 2. Vendredi 17/11/23. l'Abbaye de Boscodon. Départ de Crots, retour sur Savines

4 personnes sont parties de Vallouise, le groupe est monté à 6 pendant quelques instants, et 3 sont retournées en voiture à Vallouise ! Reprenons. La voiture partie de Vallouise s'est arrêtée en gare d'Embrun, pour m'y prendre. Nous la laissons à Crots, et partons par le chemin de Compostelle vers l'Abbaye. Bien après le hameau de Beauvillard, nous rencontrons Claudette, venue à notre rencontre. Elle est garée au parking du Marquisat, et nous propose de ramener le chauffeur à Crots, pour qu'il déplace la voiture à Savines, et ensuite, de remonter tous les deux à l'Abbaye pour le pique-nique commun. G., qui ne se sent pas bien, va avec eux, et se laisse déposer à la gare d'Embrun pour reprendre un train vers l'Argentière. Nous pique-niquons donc à Boscodon, importunés par trois chats qui ont très faim. Ils plongent leurs têtes dans tous les sacs laissés ouverts, et l'un d'eux vole un beau morceau de fromage. Descente vers Savines. Claudette nous accompagne un moment. Nous traversons le hameau des Bois, où les dernières maisons sont devenues des ruines calcinées. Arrivés sans encombre à Savines, où la voiture nous attend. Le car passe aussi. Nous aurions pu l'avoir, mais c'était moins stressant de ne pas avoir un horaire contraignant.

Belles couleurs d'automne, Abbaye toujours magnifique, et vue sur le lac plus que plein : les arches du pont de Savines sont très réduites. 15km, 600m de dénivelé.

Patricia

Groupe 2. Mardi 31/10/2023. Fort de la Croix de Bretagne.

Trois randonneurs sont partis de Villar-St-Pancrace (1262m) et sont montés par le sentier de la forêt. Pas trop de boue, souches un peu glissantes, mais temps sec. Au Fort de la Croix de Bretagne (1988m), atteint en deux heures, nous avons marché jusqu'à la "terrasse" la plus haute (malgré les panneaux interdisant l'entrée de toute l'enceinte). Pique-nique, panorama très beau, malgré les nappes de brouillard qui persistent sur certaines crêtes. Le petit vent frais coupe toute envie de sieste. Descente par la route militaire (8km), un peu longue, mais arrêt à chaque épingle pour admirer encore le paysage. Pas une goutte de pluie (un miracle, ces temps-ci). Nous rejoignons les voitures un peu après 15h.

Patricia


Lundi 23 reporté au Samedi 28 octobre : les Drayères

En se levant ce matin certains ont eu un doute sur le déroulement de la journée. Nous étions cependant 7 à nous retrouver à Vallouise et déjà le soleil commençait à nous réconforter. Arrivés aux chalets de Laval, deuxième source d’inquiétude, le parking était plein ! Mais nous sommes montés bien tranquillement par la rive droite de la Clarée (impressionnante par moments après toutes ces pluies) et nous étions seuls quand nous sommes arrivés aux Drayères. Nous avons donc pique niqué bien confortablement au soleil assis à « notre » table. Il faisait bien frais et nous ne nous sommes pas trop attardés. Retour tranquille par la piste souvent transformée en ruisseau, et comme à la montée, nous avons pris le temps d’admirer les couleurs d’automne faisant contraste avec la première neige sur les sommets. Dernière halte à Névache  avant de rentrer.

Attention ! Les sorties ne se feront plus obligatoirement un lundi mais simplement un jour de beau temps. Surveillez bien le site.

Alice

Groupe 2 : Vendredi 27 octobre. Annulée faute de combattants



Compte rendu du lundi 16 octobre 2023

Nous étions 4 au départ ce lundi matin, nous avons décidé d'un commun accord de modifier l'itinéraire de la randonnée et nous sommes partis en direction de la source et de l'oratoire de la Font Sancte. Nous avons été surpris par l'état du torrent une fois le pont traversé, juste après le parking : des pierres ont envahi le lit et les berges sur une très grande surface, rendant l'endroit méconnaissable. Nous avons été éblouis par les couleurs jaune orangé des mélèzes. Nous avons croisé sur le chemin un troupeau de chevaux qui faisaient la sieste au soleil. Plus loin nous avons vu un arbre remarquable dont le tronc torturé nous a impressionnés. En arrivant à l'oratoire nous avons retrouvé les cercles de pierre installés par Cathy et le club pour protéger les edelweiss des pieds des randonneurs. Après un bon déjeuner au soleil nous sommes partis vers la source, l'accès difficile et peu marqué nous a dissuadé de continuer. Un bon chocolat nous a réchauffés car malgré les apparitions du soleil, c'était bien une journée d'automne.

Hélène

Lundi 9 octobre : lac de la Douche

Nous étions six au départ du Casset, assez courageuses pour affronter le froid du début de matinée. La montée dans la forêt était encore à l’ombre et chaque petite intervention du soleil à travers les arbres pour venir nous réchauffer était la bienvenue.  Mais le soleil devenant plus généreux la température s’est élevée rapidement et on aurait presque eu trop chaud ! Le lac a bien souffert de la chaleur et de la sécheresse comme les forêts mais il parvient toujours à donner du charme au paysage et fait un lieu de pique-nique très agréable. Nous avons passé un long moment là-haut avant de redescendre bien tranquillement jusqu’aux voitures. Les lundis du mois d’octobre les villages sont un peu désertés et il nous a fallu aller jusqu’à Briançon pour partager le pot de l’amitié.

Alice

Groupe 2. Vendredi 6 octobre : le belvédère  des 3 refuges.

Cadet Roussel était de la parti vendredi : 3 refuges, 3 randonneurs. Mais 6 jambes, et 6 bâtons. Sentier maintenant  très balisé, avec panneaux fréquents, et marques jaunes tout le long. Beau soleil, les myrtillers étaient déjà rouges, et le panorama toujours superbe. Pot reconstituant à Vallouise.

760 m de dénivelé, 8 km en linéaire.

Patricia


Lundi 2 octobre : l’Aiguillon

Nous sommes partis à huit du parking du Pontet et un chemin un peu raide nous a permis d’atteindre rapidement le lac dont nous avons ensuite fait le tour. Il y avait de beaux reflets dans l’eau, le sommet de la Meije et les glaciers encore légèrement saupoudrés. Ensuite un sentier confortable, sans cailloux et pas trop raide nous a permis de poursuivre sans avoir les yeux fixés sur nos pieds mais en admirant le paysage tout autour. La dernière montée au sommet de l’Aiguillon est moins facile mais pas très longue, environ 40m. En haut, beau pique-nique au soleil, avec une chaleur pas tout à fait normale pour la saison, mais bien agréable. Puis un sentier et un bout de piste nous ont permis de retourner directement au parking. Et enfin nous avons fait une dernière halte pour prendre un pot au col du Lautaret.

Alice

Lundi 25 septembre : sommet Bucher

Nous étions dix à profiter de cette belle journée d’automne.  Les 9 km de piste, pour arriver au point de départ, pourtant très pittoresque n’ont pas suscité un enthousiasme général. Ayant fait le plus dur, le reste de la balade s’est déroulé tranquillement.  Entre forêt et alpages, piste et sentier, nous avons atteint le sommet d’où on a une vue splendide à 360°. Ciel bleu, première neige sur les sommets et les paysages verdoyants à plus basse altitude après la pluie. Un pique-nique bien confortable au soleil (presque trop chaud !) puis nous avons terminé le circuit par la piste accessible aux voitures.  Et bien-sûr traditionnelle petite halte , à Arvieux.

Alice

Compte-rendu du lundi 11 Septembre : lac de Souliers

Nous étions 7 à nous engager sur le chemin bien confortable et bien ombragé au départ de la Casse Déserte. Montée sans problème bien que j’ai oublié de parler d’un petit raidillon en milieu de balade ! Halte à le sortie de la forêt pour admirer la vue et essayer d’identifier tous les sommets. Dernier raidillon pour atteindre le lac où nous avons pu pique-niquer à l’abri du vent avant de faire le tour du lac. Redescente tranquille et arrêt à Cervières avant de rentrer.

Alice.

Si vous avez des photos à joindre. Les envoyer à France-Guy . MERCI !

Mardi 5 septembre 2023 : fort de la Lausette

Départ à 3, un peu au-dessus du Laus. Montée vers le fort, avec de belles petites grimpettes sur du terrain caillouteux. Une source bien claire avec ses bacs étagés nous accueille à la fin des lacets serrés. Au fort de la Lausette (2327m), vue splendide : du pic de Rochebrune, au Thabor, Meije, aiguilles d'Arves, Pelvoux et son massif bien sûr, jusqu'au Grand et Petit Peygus tout proches, forts variés, et autres, ... Pique-nique. Descente. J'avais prévu une boucle par la source des Loubatières, mais, à la bifurcation, un panneau annonçait un "passage difficile, dans un éboulis de pierres su lieu-dit Combe du Malazen". Nous nous approchons, les deux autres randonneuses commencent à descendre et font courageusement le début de la traversée, avec déjà un passage hésitant. Mais je sens mon moral qui baisse, mes jambes qui flageollent, la tête qui tourne, et je renonce. Mes deux compagnes ne veulent pas qu'on se sépare, et remontent, en plein cagnard. Honte à moi ! Nous descendons donc par le chemin du matin. Assez bas (et en forêt) nous rencontrons un jeune couple qui commence la balade. Nous leur souhaitons une bonne chaleur pour leur ascension, et rejoignons la voiture vers 15h. Pot à Cervières au Petit Cerf. Quelques gentianes bleues sur le bord du chemin. 640 m. 8km.

Patricia

Compte-rendu du lundi 4 septembre : crête de Pénon

Après  un mois d’inactivité de ma part, ce fut une belle reprise avec 14 personnes au départ de Risoul. La montée s’est faite tranquillement au soleil d’abord puis une longue partie dans la forêt. Petite halte au lac du Pré du Laus puis nous avons continué jusqu’à la crête. Très belle vue sur le lac de Serre Ponçon et pique-nique confortable autour d’une table. Au retour arrêt pour prendre un pot au bord du lac de la Roche de Rame.

Alice

Si vous avez des photos à joindre, les envoyer à France-Guy. MERCI !

Mardi 22 août : Vallon de Celse Nière

Départ à 8h d'Ailefroide (à 7) . Après quelques mètres, le sentier est barré par une corde, avec un papier où est écrit à la main : "sentier fermé après la passerelle de Claphouse, éboulements". Question : est-ce celui qui va à la bosse de Claphouse, ou l'autre allant vers les refuges du Sélé et du Pelvoux ? Nous avançons. A la passerelle de Claphouse, aucun panneau, aucune rubalise. Nous continuons rive gauche. Après avoir examiné les différents éboulis et creux de torrent que traverse le sentier rive droite (Claphouse), nous nous disons que c'est de ce côté que les incidents ont dû se produire, et décidons d'aller jusqu'au pied de la barre du Sélé. En marchant, nous observons tous les couloirs pour voir s'il y a des signes de déplacements récents. La poussière dans l'air se fait plus présente. Nous rencontrons enfin quelqu'un, venant du refuge du Pelvoux. Il nous explique que la veille, dans l'après-midi, il y a eu un éboulement dans le couloir de Pelas-Verney, et que des blocs sont tombés, gros comme "des pianos à queue, ou même des camions". Un garde du parc arrive d'en bas, qui nous dit que c'est lui qui a mis l'affiche provisoire lundi à 22h, qu'il l'a changée pour une plus explicite, que l'avalanche de pierres continue. La fermeture est due au "danger d'aérosol", c'est à dire de l'excès de poussière. La fin de l'avalanche est visible, ainsi que la crête fumante des mouvements de cailloux. Deux personnes de notre groupe s'arrêtent bientôt, un peu plus loin trois, mais les deux restantes vont presque jusqu'à la source Puiseux. La végétation est recouverte de gris, les pierres de la crête se remettent à tomber avec de grands rebonds. Nous sommes beaucoup trop loin pour courir le moindre danger, mais rejoignons les autres pour la descente. Un hélicoptère fait plusieurs rotations, peut-être vers le haut de la chute. Juste au-dessus de la bifurcation pour la passerelle, une rubalise, et un écriteau plus clair précisant que le sentier est fermé vers le Sélé. Aller-retour sur la passerelle (juste pour le balancement), fort encombrée, car tous les marcheurs se rabattent par là. A Ailefroide, nous pique-niquons au "Pas de la Rosse", fermé, sur la terrasse. Ensuite, glaces, crêpe, café,... en face, offerts par une participante qui fête un printemps de plus.

Patricia

Lundi 14 août 2023 : Seyes - La Peyro


Départ à huit, dont un homme, de Seyes (petit parking "officiel", en face de l'espace du marchand de miel). Montée par la route, avec quelques arrêts à l'ombre. Au pré de La Peyro, installation sous les arbres pour le pique-nique (et l'apéro, bien sûr) Descente par le sentier dans la forêt.

Pot à l'Argentière au café de la mairie. Aucun autre promeneur (un exploit un 14 août).

Colchiques dans les prés, déjà.


Patricia

Lundi 7 août 2023 : refuge des Bans

Nous sommes 6 à partir du parking d'Entre Aygues, avec un âge moyen nettement plus bas que d'habitude. A l'étang aux grenouilles, les tétards sont plus gros que les quelques minuscules grenouilles cachées dans les feuilles. Arrivés au refuge vers 12h30, où plus une seule chaise n'est libre, dedans ou dehors. Surcomplet, pire qu'un concert de Musique en Ecrins ! Nous pique-niquons près de la DZ d'hélicoptère (aucun atterrissage), puis descente, en croisant, ou dépassant, de multiples randonneurs. Pot à l'ombre, au bistrot du parking d'Entre Aygues. Et retour dans les deux voitures de la famille Sotura, à laquelle nous serons éternellement reconnaissants.


Patricia


Lundi 31 juillet : sentier des Sioux

Nous sommes partis à huit du parking dans la vallée des Fonts. Il faisait assez chaud mais sans que cela soit insupportable, d’autant plus que fidèle à nos habitudes nous avons pris tout notre temps. Petit pique-nique agréable à une table à l’ombre des arbres puis nous avons fait le tour des quelques maisons des Fonts. Le chemin du retour a été aussi paisible et agréable que l’aller. Comme il se doit nous avons fait une dernière halte à Briançon.

Alice

Mardi 18 juillet 2023 : Ceillac-col des Estronques-col de Fromage

Nous sommes partis à 5, nous sommes revenus à 4, cette fois, c'est vrai. Départ du Villard, au-dessus de Ceillac, montée au col des Estronques. Comme c'est une partie du tour du Queyras, pas mal de monde au col, et vent soutenu. Deux courageux font l'aller-retour jusqu'à la tête de la Jaquette,  avec vue splendide sur le Viso entre autres. Pique-nique un peu plus bas, après l'embranchement vers le col Fromage. Puis nous nous dirigeons vers le col. Sentier en balcon, où une participante, voulant ajuster son chapeau, se prend les pieds, tombe. Quand nous arrivons près d'elle, la vue de sa cheville qui a pris une courbure tout à fait anormale ne fait guère de doute sur le diagnostic. Nous la hissons le plus doucement possible (elle a très mal) jusqu'au sentier. Appel des secours, hélicoptère, évacuation sur l'hôpital de Briançon, ... Si vous voulez suivre ces péripéties, vous pouvez transférer un très beau montage avec ce lien (voir ci-dessous)

Les 4 qui restent poursuivent leur chemin (avec une prudence redoublée), et rejoignent les voitures à 16h.

Un peu plus de 800 m, 12 km.

Patricia

Pour regarder la vidéo "mission impossible sauvetage de Claudette" :
"copier" avec votre souris le texte suivant (sans les  guillemets)
"https://wetransfer.com/downloads/44959f389b403b34604ce415d3bfb11820230723153405/ecae1c185989249b0cfa542593a1a91420230723153430/b7f279"
puis le "coller" sur votre page de recherche internet habituelle et cliquez dessus
vous voyez alors une page weTransfer s'ouvrir
Cliquez sur "télécharger" en bas du cadre à gauche où il est noté mission impossible.....
Ce sera un peu long si vous n'avez pas la fibre
ensuite allez dans "téléchargement " et cliquez sur la ligne mission impossible sauvetage de Claudette... pour le regarder mettez du son ....!

Lundi 17 juillet : Narreyroux

Nous étions sept ce lundi matin malgré la chaleur. Mais le chemin qui part de Puy-Saint-Vincent pour aller à Narreyroux est bien ombragé la plupart du temps et relativement frais.  Arrivé au Pont de Narreyroux  les sages ont préféré s’arrêter à l’ombre tandis que les fous, au nombre de quatre, ont continué jusqu’aux cascades, ce qui prend un peu moins d’une heure aller-retour. Mais la récompense nous attendait en haut car la vue est très belle. Puis nous avons rejoint ceux qui nous attendaient patiemment sous les mélèzes et nous avons pris notre modeste pique-nique avant de traverser et de descendre jusqu’au village de Narreyroux. Nous avons pris le petit sentier qui passe à travers champs pour rejoindre la passerelle et de là par l’itinéraire du matin nous avons rejoint notre parking.

ATTENTION ! Pas de sortie le 24 après les tourtes. Pas de sorties en août, serai absente, situation apocalyptique sur les routes et ambiance Disneyland. Reprise le 28 août ou 4 septembre.

Alice

Mardi 11 juillet 2023 : Furfande, à partir du lac du Lauzet de St Crépin


Nous étions 8. Du coup, nous n'avons pas fait le circuit en 8, mais plutôt en 6. Nous avons pu nous garer près du lac du Lauzet (après 12 km de piste : merci aux deux chauffeurs) Montée par le GR 541 par le col St Antoine (2458m), descente vers les granges de la Vallette (2180m). Un participant s'y arrête pour se reposer, tandis que les autres vont vers les granges de Furfande, traversent un troupeau de vaches, et boivent un verre au refuge (2293m). Descente ensuite pour manger le repas tous ensemble. Un hélicoptère livre des matériaux de construction à deux chalets en rénovation et nous a bercé de ses ronronnements. Mais, Dieu merci, pendant le repas, nous sommes hors de portée de ce bruit. Retour par le col Garnier (2279m) et le long chemin au-dessus de la cabane de la Valette (un seul "l" cette fois), pour retrouver le lac et les voitures.

Prairies encore luxuriantes avec flore variée et changeante. 750m de dénivelé, 14km.


Patricia


Lundi 10 juillet : Rocher de Roure

Malgré la chaleur annoncée nous étions quatorze à vouloir découvrir le Rocher de Roure. De la chapelle Saint Laurent nous avons pris la piste qui descend vers le torrent de Sachas puis la passerelle qui marque l’entrée de la réserve des Partias. Le sentier dans la forêt ne présentait aucune difficulté mais tout de même, une petite inattention de ma part, nous a obligés à remonter de 30 à 40 mètres pour retrouver l’itinéraire normal (bonne façon de tester la résistance physique et morale des troupes) ! Après un petit raidillon le sentier monte doucement jusqu’au belvédère de Roure d’où nous avons pu voir et identifier les sommets environnants. Puis retour par le même itinéraire ou presque jusqu’au parking puis aux Combes où nous avons trouvé un lieu plus que confortable pour le pique-nique. Enfin retour aux voitures par la piste de Puy Chalvin suivi d’une dernière halte à Briançon.

Alice

RAPPEL


Les randonneurs qui seraient intéressés par le voyage à Marseille des 12 et 13 septembre ^prochains peuvent encore se faire connaître avant le 20 juillet auprès du secrétariat du club.

Mardi 4 juillet 2023 : Col des Ayes versant Queyras

4 randonneurs sont partis du parking du Pré des Vaches (2km après le camping de Brunissard) Direction l'Echaillon puis le col des Ayes (2477m), où nous arrivons avant 11h30, et y prenons l'apéritif (dans un abri de bivouac, car c'est assez venté). Pour le vrai repas, nous descendons jusqu'à la première bergerie, où nous accueille un banc au soleil. Retour par le Collet et sans passer par le col de Cros. Prairie magnifique avec : géranium, chicorée, lin, aster, orchis vanillé, renoncule des Pyrénées, sainfoin, coquelourde, un troll, bouton d'or, campanule acaule, doronique, ...

600m. 8 km

Patricia

Lundi 3 juillet : col de l’Oule

Un grand ciel bleu, une petite brise fraîche, des conditions idéales pour les dix randonneurs partant du col du Granon. Comme le chemin est facile et agréable nous avons pris tout notre temps pour identifier les sommets et regarder la flore encore abondante à cette époque et très belle cette année après les nombreux jours de pluie du printemps. Arrivés au col des Cibières nous sommes passés sous la Gardiole pour rejoindre le col de l’Oule. Et partout toujours de beaux rhododendrons. Puis nous sommes descendus un peu en dessous du col nous installer confortablement dans un pré à l’abri du vent. De là nous avions une belle vue sur le lac de l’Oule et nous ne sommes pas allés jusqu’au lac, préférant prendre tout notre temps pour le pique-nique. Le chemin du retour qui passe entre quelques lacs (ou survivances de lacs) nous a ramenés tout droit aux voitures. Après une aussi bonne journée que faire d’autre que de déguster une bonne glace italienne à Briançon avant de rentrer chez nous ?

Alice

Vous pouvez télécharger les photos originales à: "https://we.tl/t-wP6lsxbLJe" pendant 7 jours . F-G

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Mardi 27 juin 2023 : Narreyroux à partir du pont de Gérandoine

Nous sommes partis du départ du sentier des lutins, pour d'abord longer l'onde, puis prendre le sentier à travers le Grand Bois. Rencontre avec deux grands lièvres dans cette montée. Arrivée sur la route des chalets de Narreyroux, un peu avant la chapelle. Nous continuons jusqu'à la bergerie, et passons le torrent. Descente, avec ratage de la 2e bifurcation à gauche. Pique-nique dans le bois. Arrivée vers les canaux, traversée du Puy, puis descente par le sentier des lutins.

A part la traversée du village, quasiment tout le trajet était à l'ombre. Et l'effectif a augmenté de 50 % (3 randonneuses) ! Beaucoup de fleurs : coquelourdes, lychnis, raiponces, campanules dites agglomérées, géranium noueux, lys martagons, .... Les moutons n'étaient pas passés, et la prairie resplendissait.

700 m de dénivelé environ, un peu plus de 11km.


Patricia


Lundi 26 juin : Bousson

Serait-ce l’attrait d’un éventuel repas au restaurant, en tous cas, nous étions quatorze au départ de Cesana ce matin ; il faisait bon sur le chemin qui longe le Torrente Ripa ; c’est un agréable chemin forestier et nous sommes rapidement arrivés à Bousson. Le restaurant étant fermé malheureusement, nous avons trouvé un lieu de pique-nique confortable et à l’abri de la chaleur ! Après le repas nous avons fait le tour de ce beau village aux maisons anciennes et aux rues bien fleuries. La Casa delle Lapidi comprend plusieurs bâtiments construits à des époques différentes mais son histoire reste encore un mystère. Nous avons voulu voir l’église qui était fermée mais par chance la personne qui détenait la clef ( une vieille clef très lourde) nous a vus passer et nous a ouvert la porte. Nous avons ensuite repris le chemin du matin pour regagner nos voitures et nous avons fait une dernière halte à Cesana où certains auraient bien voulu manger une glace mais, pas de chance, là on ne mange pas de glaces le lundi.

Alice

Mardi 20 juin 2023 : rive droite de la Biaisse


2 personnes, 2 photos, 2 lignes de CR. 2 demi-tours sur des sentiers abandonnés pour aller au col des Combes. Quand  le bon est trouvé, plus de courage pour le remonter, et pique-nique au-dessus du Bois de Monsieur.

Lundi 19 juin : grotte des 50 ânes

Nous étions dix ce matin au départ d’une randonnée pédestre tranquille, et en effet jusqu’à la première halte pour admirer les sabots de Vénus, le chemin était facile. Mais en poursuivant vers la grotte cela s’est transformé en une sorte de randonnée alpine ! Les orages et les avalanches des dernières années ont emporté une partie du sentier et creusé un profond ravin. On m’avait dit que le sentier avait été bien refait mais que veut dire ‘bien’ ?! Sur ce sentier pierreux et glissant il fallait bien tenir ses bâtons, poser prudemment le pied ou même saisir une branche d’arbre secourable. Mais la récompense nous attendait en haut : dans un décor sauvage et tourmenté une grotte magnifique à l’histoire intéressante. Et puis après la première partie de la descente, sur le même sentier, nous avons trouvé un chemin facile pour rejoindre la Clarée : qu’il a fallu traverser d’ailleurs et nous avons tous mis les pieds dans l’eau (presque tous, car France-Guy a fait un très bel exercice d’équilibre sur deux troncs pour traverser à pied sec !). Puis au retour notre petit pot de l’amitié pour nous remettre de nos émotions.

Alice


Mardi 6 juin 2023 : Boucle les Vigneaux col de la Pousterle

Le risque d'orage nous fait abandonner la balade prévue à la Croix de Salcette (point culminant, croix en métal), pour, du même rendez-vous de départ au pont du Rif des Vigneaux, nous diriger vers la Pousterle. Nous (4 randonneuses) commençons par suivre le GR50 pour aller vers le Sapet, puis, au gré de raccourcis assez raides, remontons le Champ des Ans (aucun rajeunissement constaté). Ensuite, piste forestière jusqu'aux Charbonnières, et, enfin, le col de la Pousterle. La table de pique-nique du col ayant été supprimée, nous allongeons de quelques centaines de mètres sur la route du col pour en trouver une, très confortable. Après les agapes (terminées par des fraises du jardin d'une participante) descente classique de la Pousterle vers le Prey d'Amont. Nous ratons la bifurcation du GR50, et faisons un détour pour le retrouver plus bas. Fin du parcours par le sentier des Cloutas, souvent abrupt, et pas très dégagé.

Pot dans une magnifique maison des Vigneaux

Au départ, nombreux cytises en fleurs, plus haut, prairies fleuries (trolls, sainfoins, sauges, coquelourdes...) pensées sauvages, clématites, ... Soleil le matin, plus nuageux l'après-midi, mais pas une goutte d'eau.

Montée côté rive droite des torrents du Fessourier et de la Sebeyrare, descente côté rive gauche (noms jusqu'ici ignorés de toutes). 800m, entre 13 et 14 km.

Patricia

Lundi 5 juin : Crévoux

Nous étions onze ce matin au départ de la Chalp de Crévoux. Un peu de soleil est arrivé à traverser les nuages, puis le temps a vraiment semblé tourner au beau et nous avons presque eu trop chaud. Nous sommes montés tranquillement le long du Torrent de Crévoux où sont exposées les ‘œuvres d’art’ que certains ont peut-être admirées. Il y a un peu de tout, des constructions en pierre intéressantes aussi bien que de vieux poteaux électriques dont on a voulu se débarrasser ailleurs. Un dernier raidillon nous a amenés tout près des cascades où nous avons mangé. Le ciel s’est rapidement couvert, devenant de plus en plus menaçant. Nos avons donc fait un simple aller-retour ce qui nous a permis de rejoindre nos voitures sous quelques gouttes de pluie seulement. A la Roche de Rame il y avait un beau soleil ce qui fut l’occasion de nous arrêter pour notre pot traditionnel.

Alice

Mardi 30 mai 2023 : Barbein et ses pivoines


La locale de l'étape étant absente, nous avons commencé par nous perdre en voiture ! Ne voulant pas faire et refaire le tour des hameaux de Risoul, nous garons la voiture aux Chauvets, et décidons de faire le circuit habituel en sens inverse (4 randonneuses). Seul problème, les raccourcis pris d'ordinaire à la descente ne sont pas évidents à retrouver. Incursion dans une propriété privée, demi-tour devant une grille, un peu de macadam, nous atteignons enfin  le bon sentier près de Languieu. pour passer près de la Bonne Eau, et des Queyrasses. Là, premier tracto-pelle sur le chemin. Malgré nos grands signes, le chauffeur et son acolyte nous ignorent. Le chauffeur descend pour aider à la charge, et nous passons (nous ont-ils remarquées ?). Plus loin, trois autres engins du même acabit, dont un actif. Enfin, un des ouvriers nous voit, et nous dit que tout est fermé. Nous passons dans les prés au-dessus, et une sente nous permet de rejoindre le chemin. Et les premières pivoines arrivent. En bouquet, plus ou moins ouvertes, plus ou moins foncées, mélangées à d'autres fleurs, mais elles abondent. Après les quatre chemins, nous arrivons à la bifurcation, où nous pourrions faire un aller-retour jusqu'à la crête du Penous, avant de prendre la descente jusqu'à Barbeing. Mais il se fait tard, il pleuvra sûrement dans l'après-midi,  nous préférons donc continuer. Un endroit avec vue, pivoine, et prairie convient pour le pique-nique. Puis la descente vers Barbeing, avec pivoines un peu partout. A Barbeing, nous descendons, puis tournons vers l'est, pour traverser les Fourniers, et atteindre les Chauvets, et la voiture ! 600 m environ, entre 11 et 12 km. Très beau temps le matin, plus nuageux ensuite, mais sec. Et des fleurs, des fleurs, des fleurs !

Patricia

Lundi 29 mai : lac de L‘Orceyrette

Le ciel était bien gris ce matin, nous n’étions donc que cinq à partir de Plan Peyron. Mais ce fut une journée bien sympathique où nous avons, comme d’habitude pris le temps d’admirer la nature si belle au printemps. Le temps gris donne un charme particulier au paysage. Après avoir bien pataugé dans les marécages au bout du lac nous avons fini par trouver un endroit confortable pour un bon moment de détente  et pour notre casse-croûte. Puis nous avons tranquillement repris la piste jusqu’aux voitures  où nous sommes arrivés sans avoir pris la pluie. Le lundi de Pentecôte, il est plus difficile de trouver un bistrot ouvert qu’un lieu de pique-nique agréable mais nous y sommes parvenus et c’est autour de notre pot traditionnel que nous avons terminé cette belle journée.

Alice

Mardi 23 mai 2023 : Ailefroide, et vers le pré de Madame Carle


Nous étions 4 à partir du tunnel des Claux pour monter par le chemin de Prachapel. Arrivées à Ailefroide, nous continuons rive gauche. Mais les raccourcis d'antan ayant disparu, nous nous arrêtons à une table de pique-nique pour prendre l'apéritif. Nous redescendons sur Ailefroide. Personne au pas de la Rosse, donc nous continuons, pour prendre notre vrai repas pas loin du bas de la fissure. Beaucoup de fleurs sur le trajet, et un très beau temps.


Patricia

Lundi 22 mai : Chaurionde

Nous étions six au départ de la Cime du Mélezet, et si le ciel gris était un peu triste nous ne l’étions pas du tout. Nous sommes montés par la route en admirant tout du long les fleurs connues ou inconnues qui commencent à s’épanouir partout. Avec Hélène pour nous aider à les identifier (et pour prendre des photos pour le plus grand plaisir de ceux qui liront le compte-rendu !) cela nous a pris un certain temps et nous sommes arrivés au lieu de pique-nique juste à l’heure de l’apéro et du repas. Après cette pause agréable nous sommes repartis par le sentier dans la forêt qui nous a ramenés à nos voitures après de nombreuses haltes pour profiter de toute cette floraison. Puis une halte encore au bord du lac de la Roche de Rame pour notre pot traditionnel, occasion de faire des projets pour les lundis à venir.

Alice

Mardi 16 mai 2023 : circuit des Poux


Départ, à quatre, de la mairie de Sant Martin de Queyrières (1160m), pour s'attaquer à la première montée jusqu'au hameau des Poux. Visite (de l'extérieur, à travers la vitre) de la chapelle dédiée à Saint Augustin (Evêque d'Hippone, mais dont la renommée a même atteint les Poux ! ) petite pause, avant de poursuivre la piste muletière, qui longe une paroi rocheuse assez "feuilletée".


Après le point culminant (1664 m), nous redescendons et traversons le torrent Saint Sébastien, pour atteindre le Pas du Rif. Ensuite, déjeuner confortable sur une table pour pique-nique au Clot de la Rama, dont nous admirons les maisons. Sur la Roche Baron, quelques cordées d'escaladeurs, et retour à Saint Martin de Queyrières. Eglise fermée (mais au joli porche, et au toit impressionnant), bistrot fermé. Bref, il est temps de se séparer et de rentrer.


Quelques épisodes de vent glacial, un soleil souvent timide, mais aucune pluie. Une flore variée : coucous en abondance, gentianes de printemps, orchis, anémones noires pulsatiles, d'autres anémones blanches, clématites, populages des marais, violettes, ... Vue sur la vallée de la Durance vers Villard Meyer, Puy St Vincent et les sommets le surplombant, le vallon des Bans, ...


Patricia


Lundi 15 mai Mikéou

   Nous sommes partis à huit  (trois hommes et cinq femmes). Il a fait beau temps et nous avons pique-niqué au soleil dans un endroit abrité du vent au Villard. Au retour nous avons admiré la vue depuis la table d'orientation. Puis retour tranquille aux voitures et une petite halte à Vallouise pour notre pot traditionnel.

Alice


08 Mai 2023 Le lac de Siguret.

Pour cette balade, la parité est respectée : 5 femmes et 5 hommes
Après avoir traversé le village de Siguret, nous montons nous garer près du lac du même nom. Le circuit nous fait d’abord dominer la vallée de la Durance face à Chateauroux puis passer en forêt où les fleurs blanches des amélanchiers contrastent avec toutes les nuances de vert. Entourés de quelques sommets encore enneigés nous pique-niquons près du lac, face au Morgon et admirons un très beau ciel nuageux. Nous regagnons les voitures après la visite de la chapelle Saint Roch, avec au bord du chemin orchis, bleuets et adonis.
Belle journée, agréable compagnie. Odile
                          *** Merci Alice pour toute cette organisation ***

Mardi 25 avril 2023 : les Escoyères et le Queyron


Une classique de printemps, refaite à 5. Départ de la route D902, en face du pont de Bramousse (1185 m) montée  aux Escoyères "du bas" par le sentier. Un peu plus haut, nous pouvons admirer des mouflons batifolant sur un mamelon rocheux. Pique-nique près des chalets du Queyron (1938 m). Descente en visitant les hameaux : le Châtelard et son nouveau campanile, Les Escoyères "du haut", celles du "bas". Descente au début par le sentier, puis par la route.

Panorama, météo, compagnie : tout était beau.


Patricia


Mardi 18 avril 2023 : Rocher de la Guilla


Départ du 2e tournant de la route de Chambran (parking qui s'appelle, paraît-il, parking des Abeilles). Nous sommes 7, et nous dirigeons vers le Coul d'Aval, puis celui d'Amont. Une remarque "Il ne nous reste plus qu'un tiers ! " soulève des protestations. Il ne restait en fait que 2/5e du chemin pour atteindre le pied du Rocher de la Guilla. Quelques névés dans les derniers lacets. A peine commençons-nous notre pique-nique qu'un crachin (plutôt qu'une giboulée) de neige fine se met à tomber. D'assez courte durée, pour nous permettre de finir le repas tranquille. Nous descendons de façon assez directe par le Clos Lajas, le Clos Soubeyran, et le Martouret. Temps gris, mais sec, l'averse survient lors de l'arrivée au voiture (15h)

Patricia (cette fois-ci, vous avez les légendes, mais l'ordre des photos est inversé !)

Mardi 4 avril 2023 : La Cabane des Aiguilles en boucle


Nous sommes partis à 6, et, ô miracle, nous sommes revenus à 6. Mais nous l'avons fait. Quoi ? La grande boucle de la cabane des Aiguilles. Nous sommes montés de la chapelle de Gero (la Roche de Rame). Nous avons admiré le panorama côté Fournel, atteint après quelques heures la Cabane, contemplé les Aiguilles, écrit sur le livre d'or, pique-niqué sur le pas de porte, trinqué à l'aide d'apéros et de digestifs (mauvaise tactique pour le passage délicat du début de la descente). Nous sommes passés sur le versant de l'Argentière, avons essuyé une brève giboulée de neige, suivi d'innombrables lacets au milieu de troncs d'arbres morts (incendie de 2003), regardé émerveillés le spectacle de la chaîne du Pelvoux, rejoint avec soulagement l'un des grands pylones, pris un sentier beaucoup plus aimable pour retrouver la chapelle de Gero, et nos voitures.


Bilan : 886 m de dénivelé, 13 km, plein les pattes, mais très satisfaits.


Patricia (impossible d'écrire des légendes de photos, vous les devinerez)

Lundi 3 avril : sentier des cèdres


Nous étions neuf ce matin au départ des Allouviers, sous un grand ciel bleu. J'avais un peu modifié le programme (pour éviter trop d'arbres en travers du chemin) et nous sommes arrivés aux Houdouls par le sentier du bas qui grimpe un peu tout de même.

Remontant la route vers Les Roberts nous nous sommes installés confortablement dans un pré pour un petit pique-nique un peu arrosé et pour profiter de la vue et du silence.

Aprés ce grand moment de repos nous sommes descendus sur Fressinières pour prendre le chemin d'Alfred, rive droite de la Byaisse qui nous a ramenés sans difficulté à nos voitures.


Alice

Mardi 28 mars 2023 : Boucle Chanteloube, Champcella, le Ponteil et Preyts.


Nous étions 5 à partir du parking de Chanteloube (près de l'aérodrôme de St Crépin). Montée sur Champcella par le GR 541, qui emprunte par endroits un vieux chemin empierré. Vue sur la falaise d'escalade au rocher un peu rosé et quelques grimpeurs. Nous empruntons ensuite le GR 50. Traversée du Ponteil qui abrite quelques très jolies maisons. Puis  direction les Preyts.

Vers le torrent de Bouffard, la neige s'invite sur le sentier. Mais la couche est fine, et molle, et n'offre aucune difficulté. Pique-nique aux Preyts (ou Spreyts ?)

Descente tranquille par la route forestière pour rejoindre Chanteloube. 600 m de dénivelé et 13 km. Encore une belle journée !

Patricia